Vaimalama Chaves témoigne de la grossophobie dont elle a été victime.
- Vaimalama Chaves témoigne de la grossophobie qu'elle a subie.
- Elle raconte un conseil extrêmement dur de manger une pomme par jour.
- Elle affirme avoir mangé davantage pour se rebeller.
- Elle évoque son enfance difficile et son livre.

Vaimalama Chaves, ancienne Miss France, a récemment partagé son expérience avec la grossophobie qu’elle a subie durant sa vie et particulièrement pendant le concours de beauté. Elle évoque des commentaires dégradants qui ont impacté son image personnelle et sa construction identitaire.
Un conseil dégradant
Dans un entretien accordé à Purepeople le 13 juin, Vaimalama Chaves s’est remémoré un conseil extrêmement dur : « Une femme lui avait suggéré de ne manger qu’une pomme par jour afin de perdre du poids. » La reine de beauté n’a pas révélé l’identité de cette personne mais a réagi en affirmant : « Et bah, je vais la manger ta pomme, et je vais la manger avec tout le reste ! »
Une rébellion face aux insultes
Chaves souligne à quel point des remarques telles que celles-ci peuvent être difficiles à gérer quand on est en pleine construction identitaire. C’est en réponse aux insultes qu’elle a commencé à se rebeller, déclarant : « Quand on a commencé à me sortir des mots comme ça, je savais que c’était pour me provoquer. j’ai mangé davantage et ça les a saoulés. »
Un ouvrage sur la vie difficile
Par ailleurs, l’ancienne reine de beauté aborde également son enfance difficile dans son ouvrage intitulé O VAI – Découvrir Tahiti, c’est comprendre son âme, sorti le 15 mai. Elle y évoque avoir été victime d’inceste, déclarant : « À 5 ans, que sait-on… ? Rien du tout ! Et que fait-on quand un adulte nous demande de faire quelque chose ? On exécute ! »
Une séparation après cinq ans de relation
Sur le plan personnel, Vaimalama Chaves et Nicolas Fleury ont annoncé leur séparation après cinq ans d’amour en décembre 2024. Dans son livre elle indique que cette décision résulte d’une prise de conscience mutuelle : « Il vaut mieux mettre un terme à une relation quand ça va bien plutôt que s’obliger à rester et finir par se détester. »
Les récits courageux de Vaimalama Chaves visent non seulement à sensibiliser sur des sujets délicats tels que la grossophobie et l’abus sexuel mais également à encourager ceux qui pourraient subir des expériences similaires.