L’enquête concernant les abus subis par des élèves de l’école Notre-Dame-de-Bétharram, révélant des actes de violence physique et sexuelle, se poursuit. Le Premier ministre français, François Bayrou, a affirmé n’avoir jamais été informé de tels événements. Cependant, sa fille Hélène Perlant conteste cette version et évoque un passé douloureux vécu dans cet établissement entre les années 1950 et 2010. Dans son livre Le silence de Bétharram, publié le 24 avril 2025, Alain Esquerre présente plusieurs témoignages de victimes.
Hélène Perlant décrit avoir été victime d’agression physique par un abbé : « Il m’a attrapée par les cheveux, m’a traînée sur plusieurs mètres et m’a tabassée à la tête et au ventre jusqu’à ce que je m’urine dessus ». Elle affirme également que son père avait rencontré le juge Christophe Mirande en lien avec une enquête sur un viol commis à Bétharram en 1998. « Ne le répète surtout pas », s’est-elle remémorée qu’il lui aurait confié après cette rencontre.

Alors que François Bayrou maintient être agréablement touché par les récits des victimes – déclarant : « En tant que père, ça me poignarde le cœur même si c’est une affaire ancienne » – il sera entendu sous serment pour déterminer ses connaissances sur ces abus.
Dans un appel adressé à son père le 14 mai 2025, Hélène Perlant souhaite qu’il dépasse sa réserve afin de reconnaître la gravité du problème causé par ces mécanismes institutionnels qui favorisent la violence.
Les violences à l’école Notre-Dame-de-Bétharram : Hélène Perlant interpelle son père
De nombreuses voix s’élèvent autour des violences systématiques vécues au sein de l’école Notre-Dame-de-Bétharram, où des élèves ont subi des sévices horribles pendant plusieurs décennies. Dans ce contexte sombre, la fille du Premier ministre français François Bayrou, Hélène Perlant, s’engage publiquement pour faire réagir son père face aux controverses liées à cette affaire.
Une escalade d’horreur
L’ouvrage Le silence de Bétharram, signé par Alain Esquerre et paru le 24 avril 2025, expose les atrocités vécues dans cet établissement depuis les années 1950 jusqu’en 2010. Les témoignages collectés révèlent des cas graves allant des coups physiques aux agressions sexuelles. Parmi ceux-ci figure celui d’Hélène Perlant qui raconte avoir été agressée physiquement par un abbé : « Il m’a attrapée par les cheveux, m’a traînée sur plusieurs mètres et m’a tabassée à la tête et au ventre jusqu’à ce que je m’urine dessus ».
En parallèle aux récits traumatisants partagés dans ce livre choc, François Bayrou continue de clamer son ignorance totale concernant ces agissements cruels perpétrés contre ses compatriotes scolaires. Mascotte offensive se tenant fermement face aux accusations portées contre lui est sans équivoque.
Un appel au changement
Ce mercredi 14 mai 2025, François Bayrou doit être entendu sous serment concernant ses connaissances relatives aux sévices dénoncés. Hélène Perlant n’hésite pas à remettre en question ses dires ; elle révèle notamment qu’il a connu les détails d’une enquête menée auprès du juge Christian Mirande liée à un viol commis en 1998. Lorsqu’elle se remémore leur conversation intime après ladite rencontre avec Mirande où il lui dit « Ne le répète surtout pas. J’ai juré d’être dans le secret de l’instruction », cela ouvre un nouveau chapitre perturbant sur sa responsabilité parentale.
La fille du chef du gouvernement appelle désormais celui-ci à sortir enfin de la défense active derrière laquelle il semble camper : « Je voudrais qu’il sente que je veux qu’il s’en débrouille avec les outils qui permettent d’analyser le dysfonctionnement ». Elle espère voir émerger chez lui une volonté claire d’assumer pleinement cette problématique délicate plutôt qu’une simple réaction défensive.
Les violences à l’école Notre-Dame-de-Bétharram nécessitent un engagement sincère visant à la réconciliation pour toutes ces dignes victimes oubliées.