Cambriolage au musée du Louvre : des joyaux de la Couronne volés
Le 19 octobre 2025, une partie inestimable de l’histoire française a été dérobée au musée du Louvre. Huit pièces précieuses, dont des bijoux ayant appartenu aux reines Marie-Amélie et Hortense, ont été subtilisées par des malfaiteurs lors d’un cambriolage audacieux.

Inès de la Fressange, mannequin emblématique, s’est remémoré cet événement tragique sur son compte Instagram. Elle avait eu le privilège de porter ces trésors lors d’une séance photo orchestrée par Karl Lagerfeld dans les années 1980. « Quand l’actualité me rappelle le passé… » a-t-elle écrit en partageant une image souvenir où elle arbore la parure ornée de saphirs.
En 1987, Inès de la Fressange avait reçu « une autorisation spéciale et unique » pour porter cette parure durant un shooting pour le magazine Connaissance des Artsavec le photographe Arnaud Carpentier. Sa robe noire Chanel était sublimée par un diadème, des boucles d’oreilles, un collier et trois broches provenant de cette collection historique. Avec humour, elle a ajouté : « Moi je les avais laissés… ». Ce moment marquant avait même conduit à l’édition d’une carte postale mettant à l’honneur l’ancien top model revêtue des joyaux royaux.
Huit joyaux inestimables dérobés
Les objets volés datent du début du XIXe siècle et étaient exposés dans la célèbre galerie d’Apollon lorsque le cambriolage est survenu. Parmi eux se trouvaient non seulement les bijoux des reines Hortense et Marie-Amélie, notamment un diadème, un collier et une boucle d’oreille, mais également d’autres pièces historiques. Le collier en émeraudes associé à Marie-Louise ainsi que ses boucles d’oreille furent également dérobés ; sans oublier une broche en diamants dite « broche reliquaire », ainsi qu’un diadème en perles appartenant à l’impératrice Eugénie.
Un neuvième objet volé a été retrouvé endommagé : la couronne de l’impératrice Eugénie datant de 1855 and ornée d’or, diamants et émeraudes.
Cet incident soulève nombreuses interrogations quant à la sécurité renforcée nécessaire autour des œuvres précieuses présentes dans nos institutions culturelles majeures.