À la suite de l’annulation du testament d’Alain Delon, son fils Alain-Fabien conteste des décisions concernant les droits d’image et demande à partager le droit moral. Une audience est prévue le 9 mars 2026 pour examiner cette affaire.
La contestation du testament
Alain-Fabien Delon a rencontré, ce 3 septembre, ses avocats et les exécuteurs testamentaires de la succession afin d’expliquer les raisons de sa plainte. Il conteste le témoignage du 24 novembre 2022, ainsi qu’une donation faite le 22 février 2023, qui attribue à sa sœur Anouchka 51% des parts d’Adid (Alain Delon International Distribution), un montant qui lui a été précédemment partagé.

Accompagné de son avocate Florence Watrin, Alain-Fabien a exprimé ses préoccupations pendant quatre heures. Il affirme que sa motivation n’est pas financière mais concerne principalement ses droits en tant que fils.
Le droit moral en question
Il souhaite partager le droit moral lié à l’image de son père, géré uniquement par Anouchka. Pour Alain-Fabien, « ne pas avoir son mot à dire sur tout ce qui pourrait toucher à l’image » de son père est une situation difficilement supportable.
Une première audience prévue
Une première audience civile doit se tenir au tribunal judiciaire de Paris le 9 mars prochain. Ce rendez-vous marquera une étape clé dans ce dossier complexe où divers experts devront évaluer si Alain Delon avait la capacité mentale nécessaire pour établir son testament et réaliser cette donation en phase avec l’état médical dont il souffrait entre 2019 et 2024.
Si les experts concluent qu’Alain Delon n’avait pas un plein discernement lors des actes notariés contestés, Alain-Fabien pourra prétendre à 25% des parts d’Adid, alors que les restants seraient répartis entre Anouchka (50%) et Anthony (25%).
Cette affaire soulève des enjeux significatifs autour du patrimoine familial et met en lumière la lutte interne au sein d’une famille marquée par la célébrité.