Ce 30 mars, lors de l’émission « Un dimanche à la campagne », Isabelle Nanty a partagé des trajectoires de vie marquées par des épreuves. Accompagnée de Jamy Gourmaud et Grégory Cohen, elle a évoqué son enfance difficile chez les bonnes sœurs et son mal-être persistant. Des révélations poignantes qui ont mis en lumière ses combats personnels.
- Isabelle Nanty a parlé de son enfance difficile chez les bonnes sœurs.
- Elle a déclaré ne pas être heureuse et s'être sentie ennuyée.
- Elle était dyscalculique et a été dispensée de maths en seconde.
- Elle a aussi été dyspraxique et a eu des complexes corporels.

Isabelle Nanty raconte son enfance chez les bonnes sœurs
Isabelle Nanty, connue pour son humour franc et piquant, n’a pas hésité à revenir sur son enfance éprouvante. Elle a déclaré : « Je ne suis pas heureuse chez les bonnes sœurs franchement. C’était des peaux de vache et puis, ce n’était pas mixte et moi, j’étais amoureuse tout le temps. Donc je m’ennuyais horriblement ». Au-delà de cet ennui, la comédienne a également fait face à un profond mal-être lié à des difficultés scolaires méconnues à l’époque.
Je lisais tout le temps la première page. De plus, elle mentionne qu’elle était dyscalculique, ayant même été dispensée de maths en seconde car cette matière lui était particulièrement difficile.
Les défis neurologiques d’Isabelle Nanty
Les défis neurologiques d’Isabelle ne se sont pas arrêtés là. Elle ajoute avec dépit : « Après j’étais dyspraxique aussi. J’ai fait de la danse et de la guitare, mais il y a un moment où il faut que les deux mains soient ensemble ». Cela illustre bien le manque de compréhension dont elle a souffert dans une société peu attentive aux besoins spécifiques des jeunes enfants.
Cette légèreté apparente masquait cependant une sensation persistante de décalage au sein d’un corps en mutation rapide : « Je me sentais bizarre donc je me suis sentie un peu à côté ». Avec son mètre cinquante-deux et un poids fluctuant qui accentuaient ses complexes corporels alors qu’elle devait souvent lever les yeux pour regarder ses camarades. « Tu ne peux pas te la raconter ! » Cette phrase résume bien le sentiment d’insécurité que pouvait ressentir Isabelle durant sa croissance.