Donald Trump a inauguré le premier des deux porte-drapeaux qu’il avait promis d’installer dans le jardin de la Maison-Blanche, lors d’une cérémonie le 18 juin. Événement marqué par la présence de sa fille Ivanka et de son mari Jared Kushner, cette initiative s’inscrit dans un vaste projet de rénovation des jardins présidentiels.
Inauguration des porte-drapeaux
Mercredi 18 juin, Donald Trump a dévoilé le premier des deux porte-drapeaux pour lesquels il avait exprimé un intérêt depuis longtemps. L’inauguration a eu lieu dans les jardins de la Maison-Blanche, en dépit des tensions internationales croissantes entre Israël et l’Iran. Lors de cet événement, Ivanka Trump était présente avec son époux Jared Kushner, ainsi que leurs enfants Arabella Rose (13 ans), Joseph Frederick (11 ans) et Theodore James (9 ans). La cérémonie marquait également la nomination de Charles Kushner, beau-père de Donald Trump, comme ambassadeur de France ; ce dernier doit rejoindre Paris autour du 15 juillet.

Il s’est vanté : « Ce sont les meilleurs mâts du pays et du monde », en observant cinq ouvriers qui hissaient le drapeau américain. Le ton léger est rapidement devenu plus controversé lorsqu’il a glissé une remarque sur les immigrants illégaux : « Y a-t-il des immigrants illégaux ? Non, je ne pense pas. » Ses paroles ont suscité quelques rires parmi les ouvriers présents.
Des travaux ambitieux
Cette inauguration s’inscrit dans un projet plus large poursuivi par Donald Trump concernant la transformation des jardins présidentiels. Au début du mois, il a lancé d’importants travaux dont le coût est estimé à plus de 100 millions d’euros, que le président affirme vouloir financer lui-même. Les deux mâts installés mesurent chacun 30 mètres et viennent répondre à ce que Trump décrit comme un « véritable manque » car aucun porte-drapeau n’était présent auparavant.
Interrogé sur l’inspiration derrière ces changements significatifs au sein des jardins, Donald Trump a expliqué : « Je l’ai depuis longtemps. J’étais à mes trousses. J’étais la proie. Et maintenant, je suis le chasseur. Il y a une grande différence ! »
Dans ce climat où chaque geste politique peut être scruté sous toutes ses coutures, cette initiative semble donc se poursuivre au rythme spécifique choisi par Donald Trump dans une Maison-Blanche en pleine transformation visuelle et symbolique.