Jennifer Lawrence suscite le débat sur l’usage des coordinateurs d’intimité
L’actrice Jennifer Lawrence a récemment provoqué une vive controverse en évoquant son expérience sur le plateau de son dernier film, *Die My Love*. Elle a déclaré qu’elle n’avait pas jugé nécessaire d’avoir un coordinateur d’intimité pour ses scènes de sexe avec Robert Pattinson, suscitant des réactions mitigées sur les réseaux sociaux.
- Jennifer Lawrence a déclaré ne pas avoir eu besoin d’un coordinateur d’intimité pour ses scènes avec Robert Pattinson.
- Elle affirme se sentir en sécurité et souligne la bonne dynamique avec l’acteur.
- Sa déclaration a suscité des critiques sur la nécessité du rôle de coordinateur d’intimité dans le cinéma.
- Le débat met en lumière l’importance croissante de la sécurité lors des scènes sensibles à l’écran.
Une affirmation qui interroge
Dans le cadre du podcast *Las Culturistas*, Jennifer Lawrence a expliqué : « Nous n’avions pas ou peut-être que nous l’avons fait mais nous ne l’avons pas vraiment fait… Je me sentais vraiment en sécurité avec Rob. Il n’est pas pervers et très amoureux de Suki Waterhouse. » L’actrice a souligné que la dynamique entre elle et Pattinson était saine, ajoutant qu’il « n’y avait jamais eu de bizarrerie du genre : « Est-ce qu’il pense que je l’aime bien ? » » Lawrence a aussi exprimé qu’elle pourrait avoir recours à un coordinateur si jamais elle ressentait une forme d’inconfort : « S’il y avait un peu de cela, j’aurais probablement un coordinateur de l’intimité », notant qu’il existe beaucoup d’acteurs masculins qui peuvent se sentir offensés si leurs avances ne sont pas acceptées.
Les réactions sur les réseaux sociaux
Cette déclaration n’a cependant pas manqué de soulever des critiques. Sur la plateforme X, plusieurs utilisateurs ont estimé que sa justification ne correspondait pas aux réalités du besoin de protection émotionnelle et physique au sein des productions cinématographiques. Un utilisateur a écrit : « Les acteurs cessent de déformer complètement le point de l’intimité », tandis qu’un autre ajoutait que ce rôle vise à assurer la sécurité de toutes les personnes impliquées dans le tournage. Depuis cette interview, la discussion s’est également élargie avec Julia Roberts, qui avait précédemment révélé avoir omis un coordinateur pour une scène avec Andrew Garfield dans *After The Hunt*. Ce choix a été perçu par certains comme une prise de risque inutile.
Un sujet sensible au cœur du cinéma moderne
Ces débats reflètent une préoccupation croissante concernant la sécurité et le confort lors des scènes intimes dans l’industrie cinématographique. Les coordinators d’intimité émergent comme des figures clés visant à créer un environnement sûr pour tous les acteurs et membres techniques concernés. Alors même que certaines stars choisissent consciemment d’ignorer leur présence, il est clair que cette question mérite une attention particulière alors que les normes évoluent dans le monde du cinéma contemporain.