Joalukas Noah : Pourquoi ne pourra-t-il pas fêter Noël au Cameroun avec sa famille ?

Joalukas Noah : un avenir musical entre passions et défis personnels

Joalukas Noah, 21 ans, fils de l’ancien tennisman Yannick Noah et de la réalisatrice Isabelle Camus, se lance dans une carrière musicale en tant que DJ tout en affrontant sa peur de l’avion qui l’empêche d’aller au Cameroun pour les fêtes de fin d’année. Dans une interview accordée à Galail évoque ses ambitions artistiques ainsi que ses relations familiales.

Joalukas Noah : Pourquoi ne pourra-t-il pas fêter Noël au Cameroun avec sa famille ?

Un parcours atypique vers la musique

Issu d’une famille aux multiples talents, Joalukas Noah a décidé dès son adolescence de s’éloigner des terrains de football pour explorer les eaux du catamaran avant de retrouver la terre ferme. Actuellement DJ à Paris, il mixe depuis septembre dans divers endroits populaires tels que des « clubs, rooftops et restaurants huppés ».

Dans son entretien avec Galail souligne le soutien inestimable qu’il reçoit de ses parents : « J’ai une très bonne relation avec mes parents. Ils sont très présents pour moi, j’ai une grande chance. Ils sont comme mes meilleurs amis. ». Afin d’asseoir sa réputation dans le milieu musical, Joalukas aspire à créer son propre nom.

Il partage également un conseil précieux reçu de son père : « Mon père m’a conseillé de toujours prendre du temps pour moi juste après , de prendre le temps de souffler, seul ».

Une aviophobie handicapante

Originaire du Cameroun par son père, Joalukas témoigne d’un attachement profond à ce pays qu’il considère comme sa deuxième maison : « Depuis que je suis né, j’y vais quasiment tous les ans. Quand j’arrive là-bas, je me sens chez moi ». Cependant, il fait face à un obstacle important : une aviophobie, soit une peur intense des avions qui l’empêche actuellement d’y retourner.

« Ce qui m’attriste c’est qu’ils vont fêter Noël au Cameroun tous ensemble… mais moi je ne vais pas pouvoir les rejoindre », déplore-t-il. Malgré plusieurs démarches – stage « antistress » chez Air France et consultations régulières avec un hypnotiseur – cet état persiste et rend difficile ses retrouvailles avec sa famille dispersée aux quatre coins du globe.

Sa mère a exprimé publiquement sur les réseaux sociaux son soutien face à cette phobie rare touchant environ 10% des Français en affirmant : « Merci Joalukas d’être aviophobe depuis un an. Grâce à toi on voyage autrement ».

En dépit des difficultés qu’il rencontre personnellement et des distances physiques qui le séparent parfois de son entourage familial lors des rassemblements festifs comme Noël, Joalukas continue d’avancer sur le chemin tracé par sa passion pour la musique tout en cherchant activement des solutions pour surmonter ses peurs.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.