JPMorgan conteste les frais juridiques de Charlie Javice après sa condamnation

Dans un développement récent, JPMorgan cherche à éviter le paiement des frais juridiques de Charlie Javice, suite à sa condamnation pour fraude. La banque a déjà déboursé plus de 115 millions de dollars pour les dépenses légales liées au procès de l’ex-CEO de la startup Frank, qui avait incité JPMorgan à acheter son entreprise pour 175 millions de dollars.
Une clause contractuelle contestée
La controverse réside dans une clause du contrat entre JPMorgan et Javice, qui stipule que la banque doit assumer ses coûts légaux même après la reconnaissance coupable de cette dernière en mars dernier. En effet, Javice a été trouvée coupable de complot, ainsi que de fraude électronique et bancaire, ce qui a conduit à une peine de 7 ans d’emprisonnement.
Les accusations sur les frais
Alors que Charlie Javice continue son appel contre sa sentence pénale, JPMorgan fait face à des factures qu’elle qualifie d’« excessives » et « flagrantes ». Le porte-parole Pablo Rodriguez a déclaré : « Les frais juridiques réclamés par Charlie Javice et Olivier Amar sont manifestement excessifs et flagrants. Nous sommes impatients de partager les détails de ces abus avec le tribunal dans les semaines à venir ».
L’établissement bancaire argue avoir avancé s’élevait à 60,1 millions de dollars, ce montant étant qualifié d’« sans précédent et choquant ». Par ailleurs, il est affirmé que l’équipe juridique de javice aurait engagé cinq cabinets différents pour sa défense : « Même si cinq cabinets d’avocats travaillant sur une seule affaire se chevauchent nécessairement, font double emploi », ont indiqué les avocats bancaires.
Impacts futurs
presque doublé en quatre ans.
Ce nouvel épisode souligne ainsi la fragilité des accords financiers commerciaux lorsqu’ils entrent en conflit avec des allégations criminelles.