Chapô :
En 2014, la vie de l’actrice Julie Gayet bascule suite à la publication d’une couverture du magazine Closer révélant sa liaison avec le président de la République, François Hollande. Invitée sur le plateau de l’émission On a du nouveau sur Novo19, Gayet revient sur cette période tumultueuse et les moyens qu’elle a dû employer pour échapper aux paparazzis.
Une fuite orchestrée par Benjamin Biolay
En janvier 2014, lors d’un moment critique de sa vie privée, Julie Gayet, alors assiégée par les médias suite aux révélations autour de son histoire d’amour avec François Hollande, se confie sur son expérience marquée par des semaines d’angoisse. Sur le plateau de l’émission, elle explique comment elle se retrouvait « bloquée chez moi avec un mur de paparazzi au bout de ma rue » . L’actrice raconte avoir été enfermée durant deux mois en raison d’une excessive médiatisation.
Son ami et chanteur Benjamin Biolay, constatant l’état détérioré de son amie, propose une solution audacieuse : rejoindre son studio en Belgique pour échapper à la pression médiatique. Ce dernier décrit le lieu comme un « véritable bunker » , où elle pourrait enfin respirer. Pour envisager cette fuite, ils doivent organiser leur plan dans les moindres détails devant un flot incessant de photographes.
Un leurre ingénieux pour tromper les paparazzis
Pour sortir discrètement sans être remarquée, Julie Gayet met en place une manœuvre astucieuse qui évoque des scènes filmiques. Elle explique : « J’ai une amie qui est arrivée avec un bonnet avec un copain… Je me suis habillée en elle avec ce bonnet. » Tandis que son amie attire tous les objectifs des photographes en prenant sa place et simulant un départ, Julie profite du chaos pour quitter discrètement son appartement parisien.
Avec humour aujourd’hui, elle se remémore ce moment : « Exfiltration ! » dit-elle tout en pourtant reconnaissant que ces instants n’avaient rien d’amusants à l’époque. À cet égard, elle conclut par une image forte : « J’avais l’impression de vivre un mauvais thriller » .
Ce récit poignant témoigne non seulement des défis personnels auxquels Julie Gayet a fait face mais également des pressions exercées par les médias sur la vie intime des personnalités publiques.