Justin Baldoni accusé de « violence verbale » sur son second projet

Blake Lively cherche à récupérer des millions de frais juridiques après avoir réussi à repousser le procès en diffamation et extorsion intenté par Justin Baldoni. Des avocats ont révélé l’existence d’un nouveau témoignage accusant Baldoni de « violence verbale » lors de la production d’un projet.

Justin Baldoni accusé de violence verbale sur son second projet

  • Justin Baldoni est accusé de violence verbale lors d’un projet.
  • Blake Lively cherche à récupérer des frais juridiques après avoir repoussé un procès contre Baldoni.
  • Une nouvelle déclaration évoque des comportements abusifs et menaces de Baldoni.
  • Le procès continue, avec des accusations de harcèlement sexuel et des enjeux juridiques complexes.

L’innovation dans cette affaire provient d’une nouvelle déclaration obtenue par Rolling Stone, qui dévoile qu’une personne anonyme estime que Baldoni est « verbalement abusif ». Les avocats de Lively affirment que cette accusation a mené à l’interdiction du réalisateur sur une autre production, dont les détails ne sont pas totalement révélés.

« Cette personne avait également des inquiétudes avec M. Baldoni, qu’ils ont jugée verbalement abusive », indiquent les avocats dans leur dossier judiciaire.

Le déclarant prétend avoir demandé directement à Baldoni de s’écarter des activités promotionnelles liées au projet concerné. Il évoque plusieurs interactions négatives ayant conduit à une demande formelle pour éviter sa présence sur le plateau pendant la majorité du tournage.

La déclaration apporte un nouvel éclairage sur les accusations existantes de harcèlement sexuel portées par Lively contre Baldoni, 41 ans. Dans sa plainte initiale, déposée auprès d’une Cour fédérale à Manhattan prévue pour mars 2024, elle évoque un harcèlement sexuel « troublant » durant le tournage du film Terminé avec nous ainsi qu’une campagne de diffamation pour tenter de la « faire taire ».

Une source cite que le témoin pourrait être amené à se présenter devant la cour. La nouvelle motion indique également qu’un assistant du co-fondateur des Wayfarer Studios aurait organisé une réunion où il y aurait eu des commentaires menaçants relatifs aux liens personnels entre Lively et son mari Ryan Reynolds.

Plus précisément, ils affirment que Sarowitz a « avoué » lors de la réunion d’août 2024 : « Je protégerai le studio comme Israël s’est protégé du Hamas ».

Les avocats soutiennent que ces conséquences représentent une forme supplémentaire de représailles, ajoutant ainsi une dimension critique au climat juridique entourant l’affaire.

« J’avais répété des interactions négatives avec M. Baldoni et ses associés », témoigne l’individu qui a déposé récemment sa déclaration sous peine de parjure.

Bien que émanant principalement de New York, certaines allégations en Californie soulignent que les lois de cette région protègent les survivants présumés d’agressions sexuelles contre les poursuites en diffamation motivées par leurs plaintes.

Bryan Freedman, avocat représentant Baldoni et Wayfarer Studios, n’a pas répondu aux demandes concernant ce dossier difficile et complexe impliquant des accusations graves tant envers Baldoni que pour le milieu professionnel hollywoodien.

Un contexte juridique tumultueux

Dans ce contexte tumultueux où Blake Lively semble déterminée à établir sa vérité face aux allégations contraires formulées par Baldoni contre elle et Reynolds, qui avance lui-même ses propres justifications légales, l’issue reste encore incertaine alors que toutes ces affaires continuent d’évoluer dans le système judiciaire américain.

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