Justin Baldoni demande au tribunal de rejeter la plainte de Blake Lively de 161 millions de dollars

Accusations de harcèlement : le procès entre Justin Baldoni et Blake Lively évolue

Le procès en diffamation de 400 millions de dollars contre Blake Lively, intenté par Justin Baldoni, a été rejeté au début du mois après que ce dernier ait manqué le délai pour déposer une plainte modifiée. Attaqué à son tour, Baldoni a demandé le rejet d’une poursuite déposée par Lively qui réclame 161 millions de dollars en dommages-intérêts.

Justin Baldoni demande au tribunal de rejeter la plainte de Blake Lively de 161 millions de dollars

Les documents judiciaires révélés par Rolling Stone montrent que les avocats de Baldoni affirment que Lively « ne peut prouver aucun harcèlement sexuel pouvant donner lieu à des poursuites » pendant le tournage du film It Ends With UsLe document précise également que « Lively a sciemment assumé le rôle principal dans un film provocateur et à connotation sexuelle, basé sur un livre célèbre pour ses scènes intimes intenses ». Les avocats avancent qu’aucun juré raisonnable ne pourrait considérer les interactions rencontrées comme du harcèlement sexuel.

En outre, Baldoni soutient que Lively était un entrepreneur indépendant plutôt qu’une employée. Cela limiterait sa protection selon le Titre VII qui interdit la discrimination fondée sur divers critères y compris le sexe. La requête indique également que les demandes de dommages liés aux bénéfices perdus provenant des entreprises commerciales de Lively – telles que Betty Buzz, Betty Booze, et Blake Brown Beauty –, suggèrent qu’elle opérait pour elle-même.

Le document judiciaire composé de 73 pages rejette les accusations portées par Lively, déclarant que tout éventuel préjudice personnel résulte des choix publics et des déclarations malheureuses réalisées par cette dernière. Il est affirmé dans ces écrits : « Il s’agit d’un différend concernant la réputation d’Hollywood, et non de véritables torts juridiques ».

Le procès devrait être jugé en mars prochain, impliquant non seulement Baldoni mais aussi le producteur Jamey Heath, le directeur du studio Steve Sarowitz ainsi que leurs publicistes respectifs.

Les avocats des deux parties n’ont pas encore commenté cette situation auprès des médias.

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