Kenny Loggins critique Trump pour l'utilisation de sa chanson Danger Zone dans la vidéo No Kings

Kenny Loggins s’oppose à l’utilisation de sa musique par Donald Trump

Kenny Loggins a exprimé son mécontentement après que Donald Trump ait partagé sur ses réseaux sociaux une vidéo qui utilise sa célèbre chanson « Danger Zone » de manière controversée. Dans un communiqué, le musicien a dénoncé une utilisation non autorisée de son morceau en lien avec des manifestations pacifiques.

Kenny Loggins critique Trump pour l’utilisation de sa chanson Danger Zone dans la vidéo No Kings

montre une version générée par l’IA de Trump aux commandes d’un avion militaire, déversant des excréments sur les manifestants participant au mouvement « No Kings ». Kenny Loggins a qualifié cette représentation de « boue brune » et a déclaré : « Il s’agit d’une utilisation non autorisée de ma performance de « Danger Zone » ».

Loggins n’a pas seulement critiqué l’usage détourné de sa musique. Il a également ajouté : « Je ne peux pas imaginer pourquoi quelqu’un voudrait que sa musique soit utilisée ou associée à quelque chose créé dans le seul but de nous diviser. » L’auteur-compositeur-interprète a poursuivi : « Trop de gens essaient de nous diviser et nous devons trouver de nouvelles façons de nous rassembler. Nous sommes tous américains et nous sommes tous patriotes. C’est nous tous. Nous sommes dans le même bateau et j’espère que nous pourrons adopter la musique comme un moyen de célébrer et d’unir chacun d’entre nous. »

À l’heure actuelle, la vidéo est toujours accessible tant sur la plateforme sociale X que sur Truth Social, où la chanson « Danger Zone » continue d’accompagner les images controversées. Étant donné que cette vidéo n’a pas été produite directement par Trump ou la Maison Blanche, Loggins pourrait envisager des actions légales pour violation des droits d’auteur auprès des deux plateformes.

Cette situation place Loggins parmi une série d’artistes ayant exprimé leur indignation face à l’utilisation non autorisée de leur musique par Trump ou ses partisans. Cela rappelle notamment un incident similaire survenu l’année dernière avec Beyoncé, dont la campagne avait utilisé sans permission un extrait musical lors du partage d’une vidéo par Steven Cheung, alors porte-parole du candidat républicain.

Les tensions autour du droit à l’image et à l’intégrité artistique se cristallisent davantage dans ce contexte politique tendu où les musiciens tentent régulièrement d’éviter toute association involontaire avec certains discours politiques divisifs.

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