Le procès pour le braquage de Kim Kardashian, survenu en octobre 2016 à Paris, a débuté ce mardi 13 mai 2025. La star américaine a témoigné avec émotion des séquelles laissées par cet événement traumatisant.
Kim Kardashian témoigne de son traumatisme
Ce mardi, Kim Kardashian est arrivée à la cour d’assises de Paris pour témoigner lors du procès concernant le braquage dont elle a été victime il y a près de neuf ans. Accompagnée de sa mère, Kris Jenner, l’influenceuse et femme d’affaires de 44 ans n’a pas pu retenir ses larmes en prenant la parole.

« Bonjour, je m’appelle Kim Kardashian. Je remercie les autorités françaises de m’avoir permis de me présenter devant vous afin de faire entendre ma vérité », a-t-elle déclaré face au tribunal.
Rappelant son attachement à Paris avant cet incident, elle a raconté : « J’étais à Paris pour la Fashion Week, j’adore cette ville. Ça m’arrivait de me réveiller même en pleine nuit pour me balader dans les rues de Paris. Je me sentais toujours en sécurité dans cette ville auparavant. On faisait du lèche-vitrine, on prenait un chocolat chaud. Tout a basculé lors de ce moment ».
Le braquage avait eu lieu durant la nuit du 2 au 3 octobre 2016 et avait conduit au vol de bijoux pour une valeur totale estimée à 9 millions d’euros.
Un braqueur parle des événements passés
Durant le procès, Yunice Abbas, l’un des agresseurs présumés âgé de 72 ans, s’est déjà exprimé à la barre le 29 avril dernier. Ce dernier avait même publié un livre intitulé « J’ai séquestré Kim Kardashian ». Il a évoqué les conséquences judiciaires qu’il subit actuellement : « Les droits d’auteur ont été saisis immédiatement ».
Il a aussi tenu à préciser : « Je ne suis pas un modèle, absolument pas. J’aurais dû attendre le procès, c’est vrai. J’ai fait une erreur mais je suis un enfant de la rue. Je n’ai pas de culture ».
Les révélations autour du cas soulignent non seulement l’impact personnel du braquage sur Kim Kardashian mais aussi les implications juridiques complexes qui touchent aux droits des auteurs criminels.
Les médias suivent les audiences
Le procès se déroule alors que plusieurs acteurs incontournables du monde médiatique suivent assidûment ces audiences marquées par des témoignages émouvants et une attention particulière portée sur les victimes emblématiques telles que Kim Kardashian.