Kim Kardashian est arrivée mardi au tribunal de Paris pour témoigner dans l’affaire d’un vol violent survenu en octobre 2016.
Kim Kardashian, âgée de 44 ans, a décrit comment elle avait été bâillonnée, liée avec des liens de bande et menacée d’une arme à feu par des voleurs déguisés en policiers. Leurs méfaits incluaient le vol d’objets précieux évalués à 8 millions d’euros, dont une bague de fiançailles en diamant valant 4 millions de dollars.

Les neuf hommes et une femme accusés dans cette affaire sont âgés entre la soixantaine et les années 70 et sont présentés comme des criminels chevronnés par les procureurs. Les chefs d’accusation vont du vol à main armée au kidnapping. Le procès sera jugé par trois magistrats accompagnés d’un jury composé de six personnes et devrait s’étendre jusqu’à la fin mai.
La plupérfecte de l’affaire a conduit à une réévaluation de sa sécurité personnelle. Simone Harouche, amie proche et styliste à l’époque du drame, a déclaré : « Je pense que ce moment a changé sa vie pour toujours. » Elle a ajouté que Kim Kardashian avait depuis modifié ses habitudes sur les réseaux sociaux afin d’éviter toute publicité autour des objets précieux qu’elle possède : « Rien qu’elle publie n’est plus en temps réel. »
Harouche était présente avec Kardashian lors du vol. Elle se souvient avoir entendu ses cris désespérés : « C’était un son que je n’avais jamais entendu parler de Kim – c’était de la terreur. » Alors qu’elle était scellée dans une chambre séparée, elle affirme avoir vu sa copine affolée descendre précipitamment les escaliers après le raid.
L’enquête sur ce braquage s’est révélée fructueuse grâce à l’extraction d’ADN retrouvé sur le ruban adhésif utilisé pour attacher Kim Kardashian. La police française a réussi à appréhender plusieurs suspects après avoir mené trois mois d’écoutes électroniques et surveillé leurs déplacements.
Ce procès très médiatisé attire déjà un public curieux, tandis que des journalistes ont afflué pour observer cet événement exceptionnellement riche en émotions publiques. L’interdiction des caméras au tribunal ne freine pas l’engouement suscité autour du cas judiciaire qui illustre les risques liés aux célébrités modernes exposées publiquement via les réseaux sociaux.