Lisa Marie Presley a partagé des réflexions intimes sur la perte de son père, Elvis Presley, révélant l’impact durable de son décès sur sa vie.
Lisa Marie Presley a partagé des réflexions intimes sur la perte de son père, Elvis Presley, révélant l’impact durable de son décès sur sa vie. Dans son mémoire « D’ici au grand inconnu », elle décrit comment cette tragédie a marqué sa relation avec sa mère, Priscilla Presley.
Lisa Marie Presley a pleuré Elvis tout au long de sa vie
Le décès d’Elvis Presley, survenu alors que Lisa Marie n’avait que neuf ans, a considérablement affecté sa vie. Sa fille, Riley Keough, témoigne : « J’ai toujours vu les effets de cette perte des décennies plus tard. Je crois que ma mère a passé toute sa vie dans un état de chagrin. »

Bien que Lisa Marie ne parle pas souvent de son chagrin, Keough souligne qu’il était perceptible. Elle se souvient : « Parfois, je rentrais dans la chambre de ma mère et la trouverais assise par terre seule, ivre, écoutant la musique de son père, pleurant. » Keough estime que Lisa Marie n’a commencé à traiter véritablement le traumatisme lié à la mort d’Elvis qu’en fin de vie : « Je pense qu’elle a commencé l’année dernière qu’elle était en vie – elle n’a commencé à utiliser des termes comme traumatisme jusqu’en 2021. »
Lisa Marie Presley et la perception divine d’Elvis
Pour Lisa Marie, Elvis représentait bien plus qu’un simple parent ; il incarnait une figure quasi divine. Elle confie : « J’ai senti que mon père pouvait changer la météo. Il était un Dieu pour moi. Un être humain choisi. » Cette adoration va jusqu’à lui faire croire qu’il avait le pouvoir d’influencer l’environnement autour d’eux.
Elle explique ces sentiments en ces termes : « Si c’était bon ou mauvais, c’était parce qu’il était sur le point de partir. Je croyais à l’époque qu’il pouvait le faire. »
Une relation mère-fille complexe
La relation entre Lisa Marie et sa mère, Priscilla Presley, s’est révélée être délicate et compliquée selon ses propres mots : « Ma mère m’a dit qu’elle avait pensé à essayer de tomber de son cheval pour provoquer une fausse couche. Elle voulait son attention individuelle. » Ce désir désespéré apparaît dès avant même la naissance.
Lisa Marie questionne aussi les commissions maternelles qui ont pu affecter son développement en affirmant : « J’étais une douleur pour elle immédiatement et j’ai toujours senti qu’elle ne voulait pas de moi. » Ses réflexions amènent à reconsidérer leurs interactions familiales sous un nouveau jour.
Ouverture
Les confidences posthumes fournies par Lisa Marie offrent non seulement une vision émotionnelle profonde sur les répercussions du passage à l’âge adulte sans présence paternelle mais remplacent également un regard critique sur les dynamiques familiales complexes entourant des figures publiques emblématiques comme celle des Presley.