Dans une démarche empreinte d’amour et de respect, une famille choisit de célébrer la fête des mères en honorant à la fois les mères adoptives et les premières mères de leurs enfants. Rachel Garlinghouse, mère adoptive de quatre enfants, partage son expérience unique sur l’importance des relations entre familles biologiques et adoptives.
Un parcours d’adoption
Rachel Garlinghouse et son mari ont adopté quatre enfants au cours des sept dernières années. Ces adoptions sont toutes ouvertes, permettant divers degrés de contact avec les familles biologiques. « J’ai toujours eu de l’amour et du respect pour chacune de mes premières mères », souligne-t-elle.

L’ouverture face aux défis
Les modalités des adoptions ouvertes varient considérablement en fonction des attentes entre les familles adoptives et biologiques. Les moyens de communication peuvent inclure des appels vidéo, SMS, courriels ou même visites прямые. L’auteure constate que ces relations demandent souvent un apprentissage mutuel où l’humilité est essentielle : « Nous échouons parfois à bien faire les choses ».
Elle insiste également sur le fait qu’il n’existe aucune rivalité entre elle-même et les premières mères de ses enfants : « Je ne ressens pas le besoin de rivaliser ». Elle rappelle que leur rôle est précieux et affirme que ce sont eux qui ont réellement la chance d’élever ces enfants.
Le respect pour les premières familles
Rachel tient fermement à respecter l’histoire personnelle des premières familles de ses enfants : « Leurs histoires sont sacrées pour moi ». Elle rejette toute idée selon laquelle ses enfants seraient confus par cette ouverture, affirmant qu’elle a toujours privilégié la transparence au sein du foyer familial. Pour elle, il n’y a pas place pour le secret dans leur maison.
Une fête des mères partagée
Chaque année en mai, Rachel offre aux premières mères des cartes faites spécialement par leurs enfants pour la fête des mères. Elle explique que chaque enfant choisit personnellement sa carte afin qu’il puisse décider s’il souhaite signer ou non : « Mes enfants se sentent complètement valables ».
Pour Rachel, partager cette journée particulière est un hommage sincère envers celles qui lui ont confié leurs petits : « Il y a de la place pour toutes les mères – et ceux qui mère – ce jour-là ». Dans sa maison inclusive, toutes les mamans méritent d’être célébrées ensemble.
Cette approche encourageante témoigne de l’importance croissante accordée aux adoptions ouvertes où l’empathie règne en maître tout au long du cheminement familial.