Marianne de Secret Story face au cyberharcèlement : une décision radicale en perspective
- Marianne subit un cyberharcèlement après sa participation à Secret Story.
- Elle a été placée dans une maison de santé pour sa sécurité mentale.
- Elle prévoit de porter plainte contre ses détracteurs quand elle ira mieux.
- Elle nie toute accusation raciste et exprime son désespoir face au traitement médiatique.

Depuis sa sortie de la Maison des secrets, Marianne, candidate de Secret Storysubit un véritable calvaire. Victime de cyberharcèlement après avoir été accusée de racisme, elle a été placée dans une maison de santé par la production et envisage d’agir devant la justice contre ses détracteurs.
Au début du mois de juillet, Marianne a été éliminée du jeu, mais son retour à la vie normale s’est rapidement compliqué. Accusée sur les réseaux sociaux, elle se retrouve confrontée à un harcèlement massif qui l’a poussée à se retirer dans une structure médicale spécialisée. Jeremstarle blogueur qui l’avait interviewée précédemment, lui a rendu visite. Il décrit l’établissement où elle réside : « C’est un hôpital psychiatrique, c’est un peu anxiogène comme lieu. Y’a des fenêtres anti-suicide », ajoutant que Marianne peut s’y adonner à des activités apaisantes comme faire des puzzles.
Malgré ce soutien temporaire, le harcèlement perdure pour la jeune femme. Elle confie à Jeremstar : « Je reçois encore énormément de messages de haine et de menaces de mort. Je prendrai le temps, quand j’irai mieux, d’aller déposer des plaintes parce que c’est important ». La situation affecte également sa famille qui reçoit également des menaces. Elle déclare avec angoisse qu’elle craint pour sa sécurité au quotidien : « J’ai peur qu’on m’attaque dans la rue ».
Dans une interview poignante accordée à Jeremstar , Marianne avait exprimé son incompréhension face aux événements en dénonçant l’absence d’aide fournie par la production du programme télévisé : « Vous m’avez détruit ma vie. Comment j’ai pu vous faire confiance ? À cause de vous, je vais me foutre en l’air ». Ce message vocal témoigne du désespoir qu’elle ressent suite au traitement médiatique dont elle est victime.
Accusée notamment envers Romy et Anita, deux concurrentes restées dans le jeu, elle réfute vigoureusement les accusations portant sur un comportement raciste. « Je veux vraiment insister sur le fait qu’il n’y a jamais eu de propos ou d’intentions racistes de ma part », affirme-t-elle avant d’ajouter : « Je sais qui je suis et je refuse qu’on me colle une étiquette aussi grave ». Cette défense n’a cependant pas suffi à calmer les débats animés autour d’elle.
La situation met en lumière les enjeux préoccupants liés aux violences numériques et aux conséquences dramatiques qu’elles peuvent engendrer chez leurs victimes, dans un contexte médiatique souvent impitoyable.