Mariska Hargitay rend hommage à sa mère, l’iconique Jayne Mansfield, dans un nouveau documentaire intitulé « My Mom Jayne ». Ce projet marquera les débuts de la comédienne en tant que réalisatrice et mettra en lumière la vie et l’héritage de sa mère décédée tragiquement à 34 ans. Le film explore le lien entre Mariska et sa mère, combinant des interviews intimistes et des documents familiaux.
Mariska Hargitay lance un documentaire sur sa mère
Dans son prochain documentaire HBO, « My Mom Jayne », Mariska Hargitay souhaite partager l’histoire de sa défunte mère, Jayne Mansfield, une actrice célèbre des années 1950. Ce film représente ses premiers pas en tant que réalisatrice et offre une exploration inédite de la vie de Mansfield, qui a perdu la vie dans un accident de voiture il y a près de 60 ans.

Hargitay explique : « Ce film est un travail d’amour et de désir. C’est une recherche de la mère que je n’ai jamais connue, une intégration d’une partie de moi-même que je n’avais jamais possédée, et une récupération de l’histoire de ma mère et de ma propre vérité ».
La carrière emblématique de Jayne Mansfield
Jayne Mansfield était reconnue pour ses performances captivantes dans plusieurs films mémorables tels que La fille qui ne pouvait pas s’arrêter de danser (1956), Les Promesses ! Promesses ! (1963) ou encore Le Carrefour de l’Amour (1957). Elle s’est également illustrée aux côtés du père de Mariska, Mickey Hargitay, ancien vainqueur d’un concours Mr. Universe. Ensemble, ils ont joué dans des œuvres telles que Le Succès va-t-il gâcher l’aventure Rock Hunter ? ainsi que dans Les Amours d’Hercule.
Mansfield a tragiquement disparu alors qu’elle avait seulement 34 ans ; lors d’un accident où Mariska et ses deux frères étaient présents à l’arrière du véhicule.
Un voyage émotionnel vers les racines familiales
Le documentaire réalisé par Hargitay suit son parcours pour comprendre qui était vraiment sa mère. Le communiqué évoque comment elle cherche « à connaître, à comprendre et à embrasser sa mère pour la première fois ». Pour ce faire, elle utilise des interviews intimes ainsi qu’une collection précieuse de photos et vidéos familiales inédites.
Mariska se confronte ainsi aux différentes facettes du héritage public et privé laissé par Jayne Mansfield – tâchant non seulement d’appréhender le personnage public adulé mais aussi celle qui se tenait derrière ce sourire légendaire aux yeux proches : « et découvrant les couches profondes qui constituent son identité ».
Ce travail bouleversant marque non seulement un hommage vibrant mais également une quête personnelle pour Hargitay estimant qu’il existe « de la force dans la vulnérabilité ».