Matthew Lillard : "Chuck", une belle illustration de la splendeur de la vie

Le 31 mai, Matthew Lillard a parlé de sa collaboration avec le réalisateur Mike Flanagan à New York Comic Con. Environ deux ans après leur première rencontre grâce à un ami commun, les deux artistes ont travaillé ensemble sur le film « The Life of Chuck » et ont lancé une initiative unique dans l’univers des spiritueux.

Une rencontre fortuite marquante

Lillard a rencontré Flanagan par l’intermédiaire d’un ami, sans connaître son travail auparavant. Il raconte : « Nous nous sommes très bien entendus, et à la fin, il était dit : « Nous allons travailler ensemble un jour », et je me suis dit « cool ».

Matthew Lillard : « Chuck », une belle illustration de la splendeur de la vie

Il se remémore avoir reçu un appel alors qu’il déposait son enfant à Carnegie-Mellon University. Flanagan lui proposait une opportunité de rôle dans « Chuck », en précisant que c’était un petit morceau qui ne définirait pas leur relation. Lillard a accepté sans hésitation : « Je prendrai la photo. Je suis dedans. »

Plongée dans l’univers cinématographique

L’acteur évoque ce qui l’a séduit chez Flanagan : « Je suis tombé amoureux de lui et de la façon dont il travaille ». Après avoir visionné le script, il se réjouit d’avoir dit « oui », même pour un rôle de 5 minutes dans un projet qu’il trouve magnifique.

Lors du Toronto Film Festival de l’année dernière, Lillard partage son expérience émotive devant une salle comble où le silence était « inoubliable ». Pour lui, malgré ses dispositifs narratifs uniques, le film est avant tout une réflexion sur l’humanité : « Voici ce film qui est cette belle articulation de la merveille de la vie ».

Un partenariat innovant autour des spiritueux

Lillard collabore également avec Flanagan pour créer une marque haut de gamme de spiritueux liée au cinéma d’horreur littéraire. Chaque bouteille représente un chapitre d’une histoire en plusieurs actes. Il explique l’ambition derrière cette entreprise : « Ce n’est pas seulement ce que nous vendons à une communauté mais ce que nous apportons à l’idée d’horreur littéraire ».

Flanagan a été choisi comme première voix pour écrire une narration destinée aux bouteilles ; au départ destiné entre 10 000 et 12 000 mots, cela s’est transformé en plus de 80 000 mots.

Réflexions sur sa carrière

Après trois décennies passées à travailler sur des projets variés, Lillard exprime sa gratitude envers son public qui reste fidèle : « Les gens m’ont toujours enraciné ». Avec humilité, il confie avoir eu peur dans sa jeunesse que sa carrière soit limitée aux foires médiévales.

Cet engagement auprès du public reste central pour lui et souligne sa passion persistante pour le cinéma et l’art narratif en général.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.