Le « pénis Ozempic » : un phénomène révélé par le Dr Terry Dubrow
Le Dr Terry Dubrow, célèbre chirurgien et animateur de télévision, a récemment évoqué sur son podcast le concept de « pénis Ozempic », en lien avec l’utilisation du sémaglutide, médicament utilisé pour la perte de poids. Selon lui, certains hommes observant une perte de poids grâce à ce traitement se plaignent d’un aspect plus visible de leur pénis, dû à ce qu’il appelle le « syndrome du pénis enterré ».
Qu’est-ce que le pénis Ozempic ?
Lors d’un épisode du podcast « Between Us », co-animé avec sa femme Heather Dubrow, Terry a expliqué : « Que se passe-t-il lorsque vous prenez beaucoup de poids à cause de l’exposition du pénis ? C’est une sorte de syndrome du pénis enterré ». Il a précisé que ce phénomène touchait principalement des hommes en situation d’obésité qui ont perdu la vue sur leurs organes génitaux. Avec la perte de poids provoquée par le sémaglutide, leur anatomie devient plus apparente.
Terry a ajouté : « Le pénis Ozempic est une chose, et c’est bien » et a plaisanté en constatant qu’« on n’est pas plus un cultivateur, mais on est définitivement plus un doucheur avec le pénis Ozempic. Alors félicitations. »
Cependant, Heather s’est montrée sceptique quant au fait que les hommes bénéficient d’un effet positif tandis que les femmes doivent faire face à des défis similaires sans bonus. Elle a décrit cela comme étant « nul » pour celles qui prennent des médicaments équivalents aux effets du sémaglutide.
Impact sur les femmes
Dans leur discussion précédente, Heather avait abordé ce qu’elle qualifiait informellement de « vulve Ozempic », décrivant comment la réduction des graisses peut entraîner une baisse des œstrogènes et provoquer ainsi moins de lubrification et davantage d’irritation chez les femmes.
Malgré ses réserves initiales concernant ces inégalités perçues dans les effets secondaires entre sexes, Heather a confessé être intriguée par son mari qui utilise actuellement Mounjaro.
Expérience personnelle
Terry Dubrow possède également une expérience personnelle avec ces médicaments minceur. Il avait cessé d’utiliser Ozempic début 2024 car il affirmait que cela affectait son plaisir lié à la nourriture. Cependant, il prévoit déjà de reprendre ce traitement après les fêtes et considère le sémaglutide comme étant le « nouveau Botox ».
Ce débat ouvert autour des implications physiques et sociales liées aux traitements hormonaux soulève des questions profondes sur l’image corporelle masculine et féminine dans un contexte médical croissant autour de la perte de poids assistée par médicament.