Vanity Fair met à jour son récit sur Meghan Markle dans le cadre de la couverture de février 2025. Loin des premières éloges qu’elle a reçues, le magazine révèle désormais les témoignages d’anciens employés qui décrivent une expérience professionnelle très difficile avec la duchesse. Les critiques s’accumulent, notamment de la part d’anciens dirigeants du magazine.
Des employés dénoncent des conditions de travail difficiles sous Meghan Markle
Le dernier numéro de Vanity Fair fait état d’allégations troublantes concernant Meghan Markle. Des anciens membres de l’équipe ayant travaillé avec elle affirment que leur expérience était « vraiment horrible ». Un ancien membre du personnel associé à son podcast Spotify, Archétypes, a partagé que certains ont dû prendre un « congé » après avoir travaillé sur trois épisodes en raison du stress intense lié à leur collaboration.

D’autres ex-employés ont signalé qu’ils avaient besoin de pauses prolongées pour échapper à une pression permanente ou même quitté leurs postes, entraînant des conséquences psychologiques allant jusqu’à nécessiter une « thérapie à long terme » après avoir collaboré avec la duchesse.
L’ancien patron du magazine évoque une femme « à la dérive »
Graydon Carter, qui a dirigé Vanity Fair pendant 25 ans, se souvient comment Meghan Markle apparaissait lors de sa première interview. Il raconte qu’au départ, il n’avait aucune idée de qui elle était jusqu’à ce qu’un membre du personnel suggère de faire sa couverture parce qu’elle allait épouser le prince Harry.
Carter souligne que Meghan semblait focalisée sur ses œuvres caritatives lors d’une interview et s’était interrompue pour demander si l’échange portait principalement sur son futur mari : « Excusez-moi, est-ce que cela va être à propos du prince Harry ? Parce que je pensais que nous allions parler de mes organismes de bienfaisance et ma philanthropie. »
À ce moment-là, il notait déjà qu’elle semblait « légèrement à la dérive sur les faits et la réalité », révélant ainsi un sérieux décalage entre ses attentes et celles des médias.
Tina Brown critique également les décisions professionnelles prises par Meghan
De plus en plus critiquée par des figures médiatiques influentes telles que Tina Brown – ancienne rédactrice en chef aussi respectée que Carter – Meghan Markle subit maintenant des assauts verbaux concernant ses choix économiques depuis sa sortie officielle de la famille royale.
Brown n’a jamais caché ses opinions tranchées et a été particulièrement dure dans ses analyses post-royales. Selon elle, « le problème avec Meghan est qu’elle a le pire jugement », affirmant même : « Elle fait ce qu’elle veut faire et toutes ses idées sont une merde totale. »
Il devient évident grâce aux réflexions combinées d’anciennes personnalités importantes comme Carter et Brown que le parcours public de la duchesse semble entaché par plusieurs controverses liées non seulement au monde royal mais également aux affaires médiatiques auxquelles elle aspire.
Cet article offre donc un aperçu approfondi des défis rencontrés par Meghan Markle durant sa carrière ainsi que les répercussions potentielles sur son image publique face aux récits contradictoires provenant d’individus ayant été proches d’elle.