Meghan Markle et le prince Harry soutiennent les Dodgers lors des World Series, mais leur présence suscite la controverse.

Lors du match de la Série mondiale le 28 octobre 2025 opposant les Dodgers de Los Angeles aux Blue Jays de Toronto, Meghan Markle et le prince Harry ont été vus en train d’encourager l’équipe californienne. Bien que le couple royal ait investi dans une ambiance festive en portant des casquettes des Dodgers, leur apparition a entraîné des huées dans le Dodger Stadium.
Les Sussex étaient inculpés par certains supporters qui trouvaient inapproprié qu’ils ne soutiennent pas les Blue Jays, enregistrant ainsi une certaine indignation sur les réseaux sociaux. Un utilisateur a écrit : « Toronto fait partie du Commonwealth et ils encouragent les Dodgers ». D’autres ont critiqué Harry pour son choix, déclarant : « Je suppose que le Commonwealth n’est plus une chose pour lui. » Une fan indignée ajoutait à cet égard : « VOTRE GRAND-MÈRE EST SUR L’ARGENT À TORONTO. »
Le couple a suscité davantage de réactions négatives étant donné ses liens personnels avec Toronto, où Meghan a vécu durant son rôle dans la série SuitsAprès leur rencontre en 2016, leur première sortie publique s’est faite à Toronto lors des Jeux Invictus en 2017.
Malgré cette polémique, il est noté que Meghan Markle est originellement de Los Angeles et a toujours été une fervente supporter des Dodgers. Elle avait déjà montré son appui envers l’équipe à plusieurs reprises dans le passé. Quant à Harry, sa présence aux côtés de Meghan peut être vue comme un moyen d’afficher un certain détachement vis-à-vis de la royauté britannique tout en affirmant leurs nouvelles affiliations américaines.
Une autre dimension intéressante réside dans leurs liens familiaux éloignés avec Mookie Betts, l’un des joueurs vedettes des Dodgers. Des recherches généalogiques auraient prouvé que Meghan et Mookie partagent un parent commun originaire du Texas au XIXe siècle.
Les performances sportives engendrent souvent tant passion que controverse – celle-ci témoigne non seulement des enjeux sportifs mais aussi d’identités culturelles parfois conflictuelles inscrites dans l’histoire familiale contemporaine du couple royal anglais établissant sa résidence en Californie depuis trois ans maintenant.