Meghan Markle et le prince Harry ont inauguré un mémorial à New York en hommage aux adolescents victimes de cyberharcèlement. L’installation, portée par leur fondation Archewell, vise à sensibiliser sur les dangers de la haine en ligne.
Lors de leur visite à New York, après avoir pris part au « Time100 summit », le couple royal a dévoilé le « Lost Screen Memorial ». Cette installation éphémère comporte 50 écrans reproduisant des smartphones affichant les photos d’enfants et d’adolescents ayant mis fin à leurs jours suite au cyberharcèlement. Visible pendant 24 heures, chaque écran est accompagné de messages des familles endeuillées.

Une installation émouvante
Le « Lost Screen Memorial » est une installation émouvante qui met en lumière les conséquences tragiques du cyberharcèlement.
Engagement contre le harcèlement en ligne
Lors d’une interview avec CBS en août 2024, Meghan Markle avait exprimé : « Quand on voit ce qu’il se passe en ligne, on sait qu’il y a un gros travail à faire et nous sommes juste heureux de pouvoir y participer ». Depuis cette date, le couple a rencontré plusieurs familles touchées par cette tragédie.
Les portraits exposés sur les écrans proviennent effectivement des enfants que ces familles ont perdus. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 24 avril, Meghan Markle partage son expérience : « Mon mari et moi travaillons avec beaucoup de ces familles depuis quelques années et […] nous les soutenons dans leur deuil et défendons leur demande de justice ». Leurs interactions émotionnelles ont été palpables lors de l’inauguration ; Meghan Markle, vêtue d’une cape noire Carolina Herrera, a échangé des étreintes avec des parents pleurant la perte de leurs enfants. Elle souligne l’universalité du message : « Aussi divisé que puisse être le monde, on peut tous s’accorder à dire sur le fait que nous ne voulons pas de souffrance pour nos enfants ».
Après cet événement poignant, Harry et Meghan sont rentrés en Californie pour retrouver leurs propres enfants, notamment Archie qui est attendu pour perdre sa première dent.
Cette initiative soulève une réflexion importante sur la responsabilité collective face au cyberharcèlement et aux problèmes liés aux réseaux sociaux dans notre société actuelle. Les actions comme celle-ci rappellent l’urgence d’agir pour protéger les jeunes internautes.