Repenser le travail : le témoignage d’une mère sur l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle
- Il faut travailler pour vivre, pas vivre pour travailler.
- Adopter cette idée change la perception du travail et du temps libre.
- Choisir des activités qui apportent du bonheur personnel favorise l'équilibre.
- La flexibilité dans le travail permet de mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Dans un monde où la carrière semble souvent primer sur tout, une mère a partagé son expérience au sujet de l’importance de « travailler pour vivre ». Face à un emploi du temps chargé durant ses années universitaires, elle a appris à reconsidérer sa vision du travail grâce aux conseils avisés de la mère de son petit ami.
Un défi constant entre études et travail
L’auteur relatait les difficultés rencontrées lors de ses études universitaires. Elle jonglait entre un emploi à temps partiel et des cours signifiant que ses nuits étaient courtes et sa santé en pâtissait. Le stress était omniprésent, mais malgré cela, elle consacrait du temps à une relation amoureuse débutée au lycée.
Elle passait beaucoup de moments avec la famille de son partenaire, admirant particulièrement sa mère qui paraissait gérer mille responsabilités sans s’épuiser. Lors d’un échange, cette dernière remarqua le stress qui se dégageait d’elle et lui partagea une phrase simple mais percutante : « Il faut travailler pour vivre, pas vivre pour travailler ». Ce conseil inattendu fut révélateur pour la jeune étudiante.
Une transformation dans sa perception du travail
À partir de cet instant marquant, sa perspective quant au travail changea radicalement. Elle commença à envisager le travail comme un moyen financier nécessaire pour vivre pleinement plutôt qu’un but ultime. La réflexion sur le management du temps devint centrale dans ses choix futurs.
Les activités simples comprenant des dimanches tranquilles ou passer plus de temps avec des amis lui manquaient énormément. Pour elle, posséder une carrière ne signifiait rien sans profiter véritablement des plaisirs simples de la vie quotidienne. Cette prise de conscience engendra une volonté forte d’apporter des modifications significatives dans sa carrière afin que celle-ci ne compromette pas son bonheur.
Pour changer les choses, elle quitta un emploi qui lui procurait désagrément avant même chaque quart de travail et chercha plutôt des activités correspondant mieux à ses aspirations personnelles : nettoyer des maisons ou garder des animaux devenant alors autant d’opportunités enrichissantes qui l’épanouissaient réellement.
Une quête équilibrée depuis deux décennies
Aujourd’hui engagée dans plusieurs emplois à temps partiel plutôt qu’un seul poste fixe, l’auteur souligne avoir toujours opté pour les activités qui avaient plus sens selon elle depuis qu’elle avait intégré cette mentalité « travailler pour vivre ». Lorsque son fils naquit, elle souhaitait davantage être présente auprès lui ; c’est ainsi qu’elle reprit ses études pour devenir enseignante tout en y trouvant plaisir jusqu’à ce que cette profession devienne épuisante après six ans uniquement dédiés aux autres.
Désormais travaillant principalement depuis chez elle, l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle semblé retrouvé même si plusieurs passages par diverses occupations marquent son parcours professionnel. Chaque choix est devenu synonyme de liberté permettant d’ajuster sa trajectoire selon ce qui correspondait le plus à sa vie actuelle.
Rétrospectivement parlant concernant ces années passées depuis l’université ; ces souvenirs sont remplis de moments précieux, bénéficiant ainsi davantage aux relations interpersonnelles essentielles que possible ayant eu lieu autour d’une vraie richesse basée sur bienveillance familiale.