Un responsable du gouvernement russe a qualifié deux dirigeants mondiaux de « muets » et a suggéré des tensions à la limite d’un nouveau conflit mondial. Le président Donald Trump tente de négocier un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie, suite à l’invasion injuste de ce dernier. Pendant ce temps, le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitry Medvedev, lance des accusations envers les dirigeants français et britannique.
Dmitry Medvedev critique Emmanuel Macron et Keir Starmer
Medvedev, qui est l’ancien président de la Russie, s’est exprimé sur Twitter pour dénoncer le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Sir Keir Starmer. Il leur reproche leur proposition d’envoyer des troupes de l’OTAN en Ukraine, alors que ces derniers ont appelé à une « coalition de volonté ». Cette coalition pourrait impliquer jusqu’à **10 000 soldats envoyés dans le pays**, ainsi que des navires militaires chargés de détecter et détruire les mines maritimes.
Les menaces nucléaires russes en réponse aux actions occidentales
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que l’intégration de l’Ukraine par l’OTAN entraînerait des répercussions graves, y compris potentiellement l’utilisation d’armements nucléaires. Ceci susciterait une escalade significative pouvant mener à un nouveau conflit mondial. C’est dans ce contexte tendu que Medvedev a affirmé : « Macron et Starmer jouent stupides. On leur répète sans cesse que les plaignants doivent être des États non membres de l’OTAN. Si vous souhaitez fournir une aide militaire aux néo-nazis à Kiev, cela signifiera la guerre avec l’OTAN ».
Des discussions pour un cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Ukraine
Plus tôt dans le mois courant, des responsables américains et ukrainiens se sont réunis en Arabie Saoudite pour discuter d’une éventuelle déclaration préconisant un cessez-le-feu avec la Russie après huit heures négociations intensives. Les deux nations espèrent parvenir à signer un cessez-le-feu temporaire d’un mois tout en avertissant qu’il y aurait des conséquences « dévastatrices » pour la Russie si elle refusait cet accord.
Poutine reste intransigeant face aux pressions internationales
Cependant, Poutine n’a pas encore donné son approbation au projet de cessez-le-feu évoqué par les autres parties impliquées dans ces discussions. Sir Keir Starmer n’a pas hésité à critiquer cette position en déclarant qu’il fallait agir rapidement : « Tôt ou tard, il devra venir à la table pour engager des conversations sérieuses ». Il ajoute également : « Il est temps que se taisent les fusils ; mettons fin aux attaques barbares contre l’#Ukraine une bonne fois pour toutes ».