Cette menace soulève des interrogations quant à son fondement juridique et est perçue comme une atteinte potentielle à la liberté d’expression du développeur Joshua Aaron.
Aaron défend son application en affirmant qu’elle vise « à informer, non obstruer », ajoutant : « Nous repoussons contre l’autoritarisme. Ils vont diaboliser tout ce que tu fais. Ils vont te menacer ».

Reactions locales
La secrétaire de presse Karoline Leavitt a ajouté que réduire la visibilité des agents ICE pourrait inciter davantage à la violence contre eux, citant une prétendue augmentation de 500% des actes violents sans fournir d’évidence concrète pour étayer ses déclarations.
Le maire Karen Bass
Le maire Karen Bass a exprimé ses préoccupations au début du mois en affirmant que ces opérations visaient initialement des criminels violents mais ont évolué en actions plus inquiétantes qui perturbent simplement la vie quotidienne des habitants : « Mais je ne sais pas comment vous allez simplement vivre votre vie ».
L’ambiance autour de cette problématique illustre un climat tendu entre les autorités fédérales et localisées face aux politiques migratoires actuelles et pose des questions sur les réponses sociétales face aux interventions fédérales sur le terrain.
Cette situation souligne ainsi un débat plus large sur les droits civiques, la liberté d’expression et l’efficacité des mesures prises par les autorités face aux critiques publiques croissantes concernant leur traitement des immigrants et genre d’opérations diligentées par ICE dans certaines régions américaines.