Michel Sardou répond vivement aux critiques féministes : « Elles ont toujours tort »

Michel Sardou défend son humour controversé sur le consentement et critique les féministes

Le chanteur Michel Sardou, bien qu’ayant pris sa retraite musicale, est toujours au centre de l’attention médiatique. Ses récents propos sur le consentement lors d’un concert à la Défense Arena ont suscité de vives critiques, notamment concernant ses positions sur le féminisme. À l’occasion d’une interview avec Audrey Crespo-Mara dans Sept à Huitil a exprimé son point de vue sur ces controverses.

Michel Sardou répond vivement aux critiques féministes : « Elles ont toujours tort »

Dans une blague controversée faite en concert, Michel Sardou avait déclaré : « Un jeune homme qui pose sa main sans son consentement sur la main d’une femme, c’est garde à vue direct. S’il a l’audace de vouloir poser sa main ailleurs, là, c’est Fleury-Mérogis. J’en ai bien profité, mais pour les jeunes de maintenant, ça ne va pas être de la tarte ». Cette remarque a provoqué des réactions négatives dans l’opinion publique.

Interrogé par Audrey Crespo-Mara si « on peut rire du consentement en public quand on est un chanteur populaire ? », il a répondu sans ambages : « On peut rire de tout ». Sardou considère que les critiques des féministes sont exagérées et qu’elles tendent à diviser la société. Il s’est exprimé contre certaines idées du mouvement en déclarant : « Là, ce qui m’est venu à l’esprit, c’est que je trouve qu’il y a un dérapage du féminisme Rousseau qui m’énerve. Je trouve que ça écarte la vie ».

À propos des accusations de sexisme lancées contre lui par certains militants féministes, il a affirmé : « Elles ont toujours tort les féministes. Je dis une chose sur scène, mais c’est comme une pièce de théâtre, je joue un rôle. Je ne suis pas exactement ce que je suis ; je ne dis pas qui je suis… Les féministes qui prennent ça au pied de la lettre sont des connes ».

Sardou s’est également montré critique vis-à-vis de Sandrine Rousseau : « Moi, une femme. C’est ravissant… mais c’est aussi un copain. C’est aussi une amie… Donc, je ris de ça parce que je me moque de Sandrine Rousseau. Parce qu’elle m’énerve ».

Les prises de position publiques ainsi que les blagues jugées inappropriées continuent d’entourer cette figure emblématique et anodine du paysage musical français qui semble naviguer entre tradition artistique et turbulences modernes liées aux questions sociétales actuelles.

La polémique autour des mots utilisés par Michel Sardou soulève des débats plus larges sur l’humour, le sexe et le féminisme, reflétant ainsi les tensions contemporaines au sein du discours social français.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.