Ce dimanche 9 novembre, les trente prétendantes au titre de Miss France 2026 ont débuté leur voyage préparatoire en Martinique. Accompagnées par Amandine Petit et Clémence Botino, les candidates bénéficient du soutien d’Angélique Angarni-Filopon, qui a récemment surmonté des défis personnels liés à son rôle. Le comité bénéficiera également pour la première fois du soutien d’une marraine, Camille Cerf.

Les débuts difficiles d’Angélique Angarni-Filopon
La nouvelle Miss France, Angélique Angarni-Filopon, a connu une année tumultueuse depuis son sacre. Lors de ses premières semaines en tant que représentante de la beauté française, elle a été confrontée à une vague de cyber-harcèlement et à des injures racistes sur les réseaux sociaux. Le 8 janvier dernier, interrogée par Sud Radio au sujet de Charlie Hebdo, elle avait choisi de maintenir sa position neutre face aux critiques : « Peut-être que cela a été maladroit, mais dans ma fonction de Miss France, je me dois une neutralité sur certains sujets pour éviter tous malentendus et susciter toutes controverses.
[.] Mais je comprends que ma non-réaction sur ce sujet aussi sensible ait pu susciter autant de commentaires ».
Angélique Angarni-Filopon était prête à tout arrêter
Pour assurer la sécurité d’Angélique Angarni-Filopon, l’organisation *Miss France* l’a séparée temporairement des médias afin qu’elle puisse éviter un environnement hostile. Frédéric Gilbert, président de la Société *Miss France*, a déclaré : « Elle a reçu des menaces de mort.
Nous avons dû renforcer sa sécurité, faire un signalement à la police et elle a déposé plusieurs mains courantes ». Pour Agarníie, “C’est passionnel”, cette situation était accentuée par le harcèlement raciste post-élection. Face à ces menaces persistantes et aux difficultés émotionnelles liées à sa notoriété soudaine, Angélique Angarni-Filopon envisagera même durant cette période difficile de renoncer au titre : « Après la vague de harcèlement qu’Angélique a reçue depuis son élection, elle a dit il n’y a pas longtemps qu’en février, elle voulait rendre sa couronne ».
Cependant, avec le temps et le soutien des anciennes candidates ainsi que celui du nouveau comité incluant Camille Cerf en tant que marraine,elle est finalement parvenue à se relever. Le parcours difficile d’Angélique Angarni-Filopon met en lumière les enjeux auxquels font face les figures publiques aujourd’hui. Cela soulève également une question plus vaste sur le traitement dont bénéficient celles qui occupent une telle visibilité dans notre société moderne où les réseaux sociaux peuvent être cruels.