Le célèbre présentateur de télévision Thierry Ardisson est décédé le 14 juillet 2025 à l’âge de 76 ans, des suites d’un cancer du foie. Icone de la télévision française, il avait marqué les esprits avec des émissions mémorables comme *Lunettes noires pour nuits blanches* et *Tout le monde en parle*. Au milieu des hommages, l’actrice Judith Godrèche a suscité l’attention en partageant une archive vidéo où elle se remémore un moment gênant lors d’une interview avec Ardisson.
- Thierry Ardisson est décédé à 76 ans d’un cancer du foie.
- Il a marqué la télévision par ses émissions provocantes et irrévérencieuses.
- Judith Godrèche partage un souvenir gênant avec lui, évoquant un rire qu’elle trouve aujourd’hui embarrassant.
- Sa réaction s’inscrit dans un contexte de lutte contre les abus dans le cinéma français, où elle se positionne comme une voix du #MeToo.

La figure emblématique de Thierry Ardisson
Pendant plus de quarante ans, Thierry Ardisson a incarné un style unique sur le plateau : un mélange d’impertinence et de provocations. À travers ses nombreuses émissions cultes, il a interrogé sans ménagement artistes et politiques, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le monde audiovisuel. Sa capacité à déranger par ses questions intransigeantes attirait tant l’admiration que les critiques.
Son décès a provoqué une vague d’hommages dans le milieu du spectacle qui saluent sa liberté d’esprit.
Judith Godrèche réagit au décès
Après la mort d’Ardisson, Judith Godrèche s’est démarquée par une prise de parole inattendue sur Instagram. L’actrice âgée de 53 ans y évoque un souvenir marquant : elle partage une vieille interview où il la questionne sur ses préférences amoureuses en ces termes : « Tu aimes les hommes mûrs, non ? », ce à quoi elle répond timidement par un « Non ».
Tandis qu’Ardisson insiste sur son propos en mentionnant qu’elle était partie « chez un vieux de 35 ans ». En légende, Judith Godrêche explique : « Combien de jeunes filles ont appris à éclater de rire pour ponctuer leur gêne. Ce rire dure longtemps ; il me gêne aujourd’hui quand il apparaît. Il est encore là.
J’apprends à le considérer comme un ami ».
Un combat pour dénoncer
Cette publication prend tout son sens dans le contexte actuel, alors que Judith Godrêche mène depuis plusieurs mois des combats contre des abus dans le cinéma français. Depuis 2024, elle a déposé plusieurs plaintes pour viols sur mineures contre des réalisateurs tels que Benoît Jacquot et Jacques Doillon, dénonçant ainsi leurs comportements inappropriés durant sa jeunesse.
Godrêche s’est imposée comme une voix forte au sein du mouvement #MeToo français, affirmant ne plus vouloir se taire face aux agressions dont elle ou d’autres ont été victimes. Dans cette période charnière où la parole se libère enfin autour des violences faites aux femmes, revisiter cet extrait avec Thierry Ardisson souligne les réalités complexes et parfois inquiétantes qui ont prévalu dans les médias autrefois. Cette mise en lumière rappelle non seulement l’importance du respect et du consentement mais aussi la nécessité continue du dialogue autour de tels sujets difficiles dans notre société actuelle.