Muriel Robin dévoile son combat contre l'alcoolisme lié à un traumatisme d'enfance

Dans un témoignage poignant diffusé sur France 5 le 13 mai 2025, Muriel Robin a mis en lumière son combat contre l’alcoolisme et les traumatismes de son enfance qui l’ont poussée à cette addiction. L’humoriste de 69 ans appelle les femmes à briser le tabou entourant ce fléau.

Un chemin vers la sobriété

Muriel Robin a été invitée dans l’émission « C ce soir » pour discuter de l’alcoolisme chez les femmes, un sujet qu’elle aborde avec courage. Elle a révélé avoir commencé à boire dès l’âge de 12 ans, sans comprendre à ce moment-là la gravité de sa consommation. « Le soir arrivait, et je n’attendais que ça : mon verre », raconte-t-elle. Sa consommation d’alcool est rapidement devenue une routine quotidienne, atteignant des sommets où elle commençait à boire dès 16h ou 17h.

Muriel Robin dévoile son combat contre l’alcoolisme lié à un traumatisme d’enfance

Pour Robin, l’alcool était un moyen d’échapper à un mal-être enfoui. « Il y avait des soirs où j’étais seule à la maison avec une bouteille, sans raison apparente », confie-t-elle, mettant en avant le sentiment de décalage et de solitude qui l’a accompagnée.

Les révélations d’un traumatisme caché

Ce n’est qu’en décidant d’arrêter de boire qu’elle a pris conscience des traumatismes enfouis dans son enfance. Lors du documentaire intitulé « Alcool au féminin, elles brisent le tabou », elle explique : « C’est ne plus boire qui m’a fait réaliser et prendre conscience d’un traumatisme que j’ai eu dans l’enfance. » Un passage marquant pour elle car « j’aurais continué à boire, peut-être qu’il ne serait jamais remonté. »

L’humoriste souligne également la nécessité d’aider ceux qui boivent sans en saisir les raisons profondes. « Il faut penser à ces gens-là… Hommes ou femmes… Quand on dit : ‘Je bois parce que j’ai mal’, on nous répond souvent ‘Moi aussi j’ai mal et je ne bois pas’. Mais souvent, il y a un traumatisme », avertit-elle.

Un appel à l’action

Pour encourager d’autres femmes dans leur parcours vers la sobriété, elle déclare : « Arrêtez de boire, et peut-être que vous allez découvrir la vraie cause. » Elle insiste sur le fait que cette prise de conscience vaut vraiment le coup : « J’en ai pris conscience il y a trois semaines. »

Par ses mots forts et sincères, Muriel Robin espère ouvrir un dialogue autour de l’alcoolisme féminin afin que davantage de femmes se sentent soutenues pour mettre fin au cycle destructeur et faire face aux vérités parfois difficiles mais nécessaires.

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