Un mystérieux commando appelé DDPF incendie des voitures de gardiens de prison

Des incendies criminels ciblent les surveillants pénitentiaires en France, revendiqués par le groupe DDPF.

  • Des incendies ciblant les véhicules de surveillants pénitentiaires ont été attribués au groupe DDPF.
  • Deux individus sur un scooter ont incendié le véhicule d'un capitaine à Nanterre, tracant l'acronyme DDPF.
  • Trois voitures stationnées à Villepinte ont été incendiées, les pompiers ayant réussi à contenir l'incendie.
  • Les enquêtes suggèrent que DDPF pourrait représenter une réaction violente contre les conditions de détention en France.

Un mystérieux commando appelé DDPF incendie des voitures de gardiens de prison

Plusieurs incendies criminels ont visé des véhicules de surveillants pénitentiaires ces derniers jours en France. Les actes de vandalisme, attribués à un mystérieux groupe se nommant « DDPF », font craindre une escalade dans la violence contre le personnel pénitentiaire. Le dernier événement a eu lieu ce lundi soir, touchant plusieurs localités dont Nanterre et Villepinte.

Incendie à Nanterre

Dans la soirée du 14 avril 2025, deux individus sur un scooter ont incendié le véhicule personnel d’un capitaine stationné à la prison de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Selon des témoins, après avoir mis le feu au véhicule, les incendiaires ont tracé l’acronyme « DDPF » avec un liquide inflammable avant de quitter les lieux. Un bidon d’essence a été saisi pour expertise, indiquant une préparation minutieuse des faits.

Incendies à Villepinte

Parallèlement, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), vers 22h20, trois voitures stationnées sur le parking de la prison ont également été incendiées. L’intervention rapide des pompiers a permis de contenir l’incendie. Des techniciens du laboratoire central de Paris sont intervenus pour collecter des preuves sur place.

Contexte et enquêtes

Les enquêtes menées révèlent que ce groupuscule pourrait incarner une réaction violente face aux conditions de détention en France sous la bannière « Droit des prisonniers français ». Plusieurs sources rapportent qu’environ un mois plus tôt déjà, plusieurs véhicules avaient été incendiés devant l’École nationale de l’administration pénitentiaire (Enap) à Agen (Lot-et-Garonne).

Un témoin présente même que dans cette opération, il aurait entendu parler d’un « contrat » visant non seulement à brûler mais aussi potentiellement à tirer sur le véhicule du surveillant attaqué à Nanterre. Cela soulève ainsi diverses questions sur les motivations derrière ces actes violents et leur impact potentiel sur la sécurité du personnel pénitentiaire en France.

Tensions entre autorités et groupes contestataires

À travers ces événements dramatiques qui s’inscrivent dans un climat préoccupant autour des prisons françaises, l’implication croissante d’un collectif comme DDPF met en lumière des tensions alarmantes entre autorités judiciaires et groupes contestataires qui militent ouvertement pour améliorer les droits liés aux conditions carcérales.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.