Nekfeu s'exprime après sa garde à vue et réfute des accusations très sérieuses

Nekfeu visé par une information judiciaire pour violences sexuelles

Le rappeur Nekfeu, de son vrai nom Ken Samaras, fait l’objet d’une information judiciaire pour des faits de violences sexuelles, suite à une plainte déposée par son ex-compagne. Cette affaire a pris un tournant médiatique avec la publication d’un communiqué par l’avocate Florence Fekom le 3 novembre 2024, dans lequel elle décrit les souffrances endurées par sa cliente au cours de leur relation.

Nekfeu s’exprime après sa garde à vue et réfute des accusations très sérieuses

Accusations graves et réponse de l’artiste

L’avocate affirme que sa cliente a subi des faits de violences psychologiques, sexuelles et physiques durant leur relation. D’après ses déclarations, elle aurait quitté le rappeur alors qu’elle était enceinte afin de protéger leur enfant à naître. En réaction, Ken Samaras a contesté ces allégations, qualifiant le communiqué de « mensonger et diffamant ». Il déclare également que « ces accusations ont déjà été classées sans suite par la Justice ».

Après la réouverture du dossier et une garde à vue fin septembre 2025, un juge d’instruction a été désigné pour examiner les circonstances entourant cette affaire.

Une étape juridique cruciale

Selon son avocate Marie-Alix Canu-Bernard, l’ouverture de cette information judiciaire est nécessaire : « L’information judiciaire apparaît être le cadre le plus adapté pour examiner les paroles des deux époux. assainir tout ce qui se dit à l’initiative dans la presse ». Elle espère ainsi apaiser le climat anxiogène autour des accusations.

Les avocats défendant la plaignante estiment quant à eux que cette décision est conforme aux charges sérieuses pesant contre Ken Samaras : « L’ouverture de cette information judiciaire constitue une conséquence absolument cohérente au regard des lourdes charges déjà réunies ».

Le droit de réponse du rappeur

Nekfeu s’est exprimé publiquement via son ami Diabi sur X (ancien Twitter) après plusieurs semaines d’absence médiatique. Dans ce Message long, il souligne que « cette publication procède d’une compilation des déclarations successives » de son ex-épouse qu’il accuse de calomnies : « Ne cesse [.] d’accuser faits toujours plus graves ». Il relaye également que celle-ci aurait demandé « plus de 2 millions d’euros au titre de leurs trois mois mariage ».

En se basant sur les preuves compilées lors des précédentes procédures judiciaires, il déclare qu’« il n’est pas précisé que la plupart ont déjà été soumises ». Le rappeur poursuit en dénonçant ces « allégations extrêmement graves destinées à opérer une pression insupportable sur la justice ».

Des tensions persistantes

Cette affaire continue d’attirer l’attention tant chez les médias qu’auprès du public. Ken Samaras rappelle avoir déposé plainte contre son ex-femme pour dénonciation calomnieuse et harcèlement et insiste sur sa volonté que justice soit faite sans interférences extérieures : « seulement à ce que la justice puisse travailler sereinement ».

La situation reste tendue alors même que la lumière doit encore être faite sur toutes ces accusations controversées. L’évolution juridico-médiatique est suivie avec attention alors qu’elle pourrait avoir un impact significatif sur la carrière du rappeur et sa vie personnelle.

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