Olivia Yacé, Miss Univers Afrique et Océanie, abandonne son titre pour rester fidèle à ses principes

La 74e édition du concours Miss Univers plonge dans la controverse

Olivia Yacé, Miss Univers Afrique et Océanie, abandonne son titre pour rester fidèle à ses principes

La récente victoire de Fátima Bosch, couronnée Miss Univers 2025 à Bangkok, ne fait pas que célébrer un succès. Elle vient s’ajouter à une série de crises au sein de l’organisation, illustrée par le départ d’Olivia Yacé, devenue Miss Univers Afrique et Océanie, qui a annoncé sa démission peu après son sacre.

Un climat de tension autour du concours

Le couronnement de Fátima Bosch a été terni par une polémique marquante pendant les préparatifs. Miss Mexique a été impliquée dans une altercation avec Nawat Itsaragrisil, un des organisateurs principaux, qui l’a qualifiée « d’idiote » lors d’une confrontation filmée. La réaction vive de Fátima dénonçant ce harcèlement a provoqué une onde de choc internationale sur les conditions vécues par les candidates.

L’élection 2025 fait figure d’une édition controversée, exacerbée par le départ massif de membres du jury avant même la fin du concurs. Plusieurs démissions ont jeté un discrédit sans précédent sur l’événement. Le célèbre footballeur Claude Makélélé a cité des raisons personnelles pour son retrait, tandis qu’Omar Harfouch a évoqué une compétition « manipulée », remettant en question la rigueur des sélections présentées.

Olivia Yacé démissionne : Un message fort

Parallèlement à ces événements chaotiques, Olivia Yacé a pris le contre-pied en annonçant sa démission officielle via un post Instagram. Dans ce message diffusé aux internautes, elle explique : « Pour continuer sur cette voie, je dois rester fidèle à mes valeurs : respect, dignité, excellence et égalité des chances ». Elle précise également qu’elle se retire afin de se concentrer sur ses projets futurs.

Malgré sa performance notable durant le concours – finissant 4e dauphine – son retrait est perçu comme un acte symbolique fort contre l’organisation peu accommodante envers certaines valeurs humaines et fondamentales. Ce départ articulé est encore amplifié par les commentaires jugés biaisés formulés par le coprésident de Miss Univers, Raul Rocha, concernant son passeport : « Avec un tel passeport… elle aurait pu passer une année entière enfermée dans son appartement ».

Les frictions actuelles revêtent ainsi davantage qu’un simple désaccord organisationnel ; elles révèlent une crise plus profonde au sein d’un événement historique comme Miss Univers qui pourrait influencer l’avenir et la perception publique des compétitions de beauté mondiales.

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