L’US Air Force se prépare à un conflit potentiel avec des adversaires proches de ses pairs, à savoir la Chine et la Russie, qui pourraient remettre en issue ses opérations d’une manière qu’elle n’a pas connue depuis des décennies.
Comme le reste de l’armée américaine, l’Air Pressure délaisse la conduite d’opérations antiterroristes et anti-insurrectionnelles pour se concentrer sur la préparation au fight contre des adversaires dotés d’avions de battle performants et de systèmes de défense aérienne avancés.

Ce changement nécessite une discussion honnête sur les capacités actuelles et les défis futurs. Dans ce cadre, les dirigeants de l’armée de l’air envisagent de modifier radicalement l’un de leurs avions d’opérations spéciales les as well as efficaces, en retirant le gros canon du tant vanté hélicoptère de battle AC-130.
Un gros pistolet sorti ?
L’Air Drive tente depuis des années de retirer l’A-10 Thunderbolt, son principal avion CAS, et envisage de réduire considérablement le nombre d’aviateurs du Groupe de contrôle aérien tactique, qui sont attachés aux unités terrestres d’opérations conventionnelles et spéciales pour coordonner les frappes aériennes.
Mais le 105 mm reste au cœur de la conception de l#39AC-130. Le retirer et éloigner l’avion de la ligne de front serait probablement un changement malvenu pour les troupes qui en dépendent.
Stavros Atlamazoglou est un journaliste de défense spécialisé dans les opérations spéciales et un vétéran de l#39armée hellénique (support national au sein du 575e bataillon de marines et QG de l#39armée). Il est titulaire d#39un baccalauréat de l#39Université Johns Hopkins, d#39une maîtrise en stratégie, cybersécurité et renseignement de la Johns Hopkins College of Sophisticated Worldwide Scientific tests, et poursuit actuellement un diplôme de Juris Physician de la Boston Higher education Law Faculty.