La fête nationale de la Norvège : un jour de célébrations et d’ombres familiales

- La Norvège célébrait sa fête nationale le 17 mai.
- La famille royale a assisté aux célébrations.
- Marius Borg Høiby, fils du prince héritier, n'a pas participé.
- Les accusations de violences pèsent sur Marius Borg Høiby.
Chaque année, le 17 mai, la Norvège célèbre sa fête nationale, également connue sous le nom de « Jour de la Constitution », une tradition historique qui remonte à 1814. Cette année encore, la famille royale a pris part aux festivités avec enthousiasme.
Le roi Harald V, la reine Sonja, le prince héritier Haakon et son épouse, la princesse Mette-Marit, ont salué les foules depuis leur balcon au palais royal d’Oslo. Deux des enfants du couple royal, Ingrid Alexandra et Sverre Magnus, étaient également présents. À l’inverse, le fils aîné du prince héritier, Marius Borg Høiby, n’a pas assisté aux célébrations en raison des accusations graves qui pèsent contre lui.
Cette journée est marquée par un défilé inhabituel pour un pays européen : celui des enfants dans les rues, symbole touchant de joie pour toute la nation. Mette-Marit et sa fille Ingrid Alexandra ont exprimé leur émotion face à cette belle tradition.
Marius Borg Høiby mis au placard ?
Depuis les accusations très sérieuses de violences et de viols à son encontre, Marius Borg Høiby s’est tenu à l’écart des projecteurs médiatiques. Sa famille fait état de son indignation face à ses actions et manifeste une profonde tristesse quant à cette situation difficile.
Une des supposées victimes de viols, Linni Meister, a récemment commenté sur ce sujet délicat lors d’un épisode de son podcast « Puppen og Lillemor ». Elle a partagé son désespoir concernant l’évolution de l’enquête en ces termes : « Je suis consternée par la façon dont les choses sont gérées. Et pourquoi il ne se passe plus rien ? Ça m’énerve ! »
Les répercussions des accusations portées contre Marius continuent ainsi d’affecter non seulement sa vie personnelle mais aussi celle du reste de sa famille royale alors que le débat public sur le comportement masculin face aux violences continue d’évoluer en Norvège comme ailleurs dans le monde.