Le palais de Buckingham, lieu emblématique de la monarchie britannique, cache des anecdotes surprenantes sur ses employés. Un ancien attaché de presse révèle l’existence d’un bar privé où le personnel avait l’habitude de se retrouver pour boire. Ce bar a finalement été fermé par la reine Elizabeth II en raison des abus constatés parmi les employés.
Un bar privé au palais
Le palais de Buckingham, résidence administrative du monarque britannique, abritait un bar privé destiné aux centaines d’employés travaillant dans ses murs. Bien que l’idée d’un tel lieu soit peu connue du grand public, elle a été confirmée par Dickie Arbiter, ancien attaché de presse de la reine Elizabeth II, dans le documentaire Secrets of the Royal PalacesIl a précisé que certains comportements liés à cette consommation excessive ont conduit à des situations difficiles.

Les membres du personnel appréciaient particulièrement le gin, tout comme la défunte reine qui avait une nette préférence pour cette boisson avec du Dubonnet. Cependant, Arbiter a noté que « contrairement à la reine, de nombreux membres du personnel ne savaient pas quand s’arrêter et ne pouvaient pas gérer leur alcool ». Lorsque les abus sont devenus trop évidents et qu’ils étaient jugés inappropriés pour un environnement aussi prestigieux, la reine Elizabeth a décidé de fermer le bar.
Les révélations d’un ancien majordome
the King and Princess Dianail évoque avec humour l’impact que cela pouvait avoir : « Il n’y avait pas que des sauts au lit dans les palais ; il y avait un certain degré d’ébriété qui aidait souvent à relâcher les inhibitions des gens ».
Malgré la fermeture officielle du bar par la reine, Burrell explique comment le personnel continuait à trouver des moyens astucieux pour consommer de l’alcool lors d’événements privés. Des méthodes telles que remplir des bouteilles d’eau tonique vides avec du gin étaient couramment utilisées afin que certaines soirées puissent se tenir discrètement loin des yeux vigilants.
Burrell décrit ces réceptions comme étant réservées à « un groupe restreint de membres du personnel », tenant compte hierarchie parmi eux. Cette atmosphère festive menée par une consommation imbibée a valu au palais un surnom évocateur : « Oubliez le palais de Buckingham ; il a été surnommé ‘Gin Palace’ en raison de l’esprit qui coulait librement dans le fonctionnement quotidien du bâtiment », témoigne-t-il.
Ce récit met en lumière non seulement les pratiques sociales interpersonnelles derrière les portes closes mais également l’héritage complexe qui entoure ceux servant sous les projecteurs royaux.