Le marathon de New York : Une institution sous la direction de Rob Simmelkjaer
- Le marathon de New York est organisé par New York Road Runners, dirigée par Rob Simmelkjaer depuis 2022.
- La préparation commence un an avant avec une équipe de 275 personnes et inclut la gestion des conditions météorologiques.
- Le jour de la course, l'énergie et l'ambiance attirent beaucoup de spectateurs et d'étrangers, représentant 40 % des coureurs.
- Pour Simmelkjaer, cet événement symbolise la culture locale et la solidarité des New-Yorkais, au-delà d'une simple compétition.

Depuis 2022, Rob Simmelkjaer dirige New York Road Runners, l’organisation à but non lucratif qui organise le TCS New York City Marathon. Avec plus de 55 000 coureurs attendus en 2024, ce marathon est le plus grand au monde et génère un impact économique significatif pour New York, estimé à 700 millions de dollars.
Un événement préparé avec soin
La planification du marathon commence au moins un an avant l’événement. L’organisation repose sur une équipe de 275 personneschacune ayant des responsabilités précises allant de la ligne de départ jusqu’à l’arrivée. « Nous planifions déjà le marathon de 2026 », indique Simmelkjaer, soulignant l’ampleur du travail impliqué.
Chaque matin précédant la course, les équipes effectuent des mises à jour pour s’assurer que tout est sous contrôle. Les conditions météorologiques sont également prises en compte. Cette année-ci, les prévisions annoncent un temps frais et nuageux, idéal pour les coureurs.
L’énergie d’un jour unique
Le jour du marathon commence tôt pour Simmelkjaer : il se réveille vers 3h30 et rejoint Staten Island où il assistera à diverses activités avant le départ prévu après 8h00. Au fil des heures, il suit le parcours et accueille les coureurs à la ligne d’arrivée.
« L’énergie d’une journée marathon ne vieillit jamais », déclare-t-il en évoquant l’ambiance électrisante créée par la foule tout au long du parcours, notamment dans des quartiers comme Brooklyn ou Manhattan. Il souligne que cet événement attire de nombreux visiteurs internationaux : « environ 40% des coureurs viennent de l’étranger ».
Une tradition personnelle
Rob Simmelkjaer a une relation particulière avec ce marathon qu’il estime être emblématique pour chaque New-Yorkais. Bien qu’il ne puisse pas courir pendant qu’il occupe son poste – ses obligations professionnelles étant trop prenantes – il garde sa passion vivante en participant à d’autres marathons dans le monde entier.
Pour lui, le TCS New York City Marathon représente bien plus qu’une simple compétition ; c’est une célébration collective qui fait ressortir « le meilleur des New-Yorkais ». En tant que descendant d’immigrés ayant contribué à la culture locale depuis plusieurs générations, superviser un tel événement revêt une signification profonde.
Simmelkjaer conclut que diriger cette organisation est un honneur inestimable : « Les New York Roadrunners sont une institution culturelle. avoir la chance de les diriger est assez spécial ».
L’impact économique et social généré par cet événement majeur fait écho aux valeurs profondément ancrées dans l’esprit new-yorkais : solidarité et ambition partagée au service d’une passion commune pour la course à pied.