Chapô L’armée nord-coréenne, qui se classifie comme la quatrième plus grande au monde, est sourde de mystère et de secrets. Peu d’informations filtrent sur sa structure et ses opérations réelles sous le régime autoritaire de Kim Jong Un, dont l’expérience militaire formelle est inexistante.
La silhouette mystérieuse de l’armée nord-coréenne
La Corée du Nord, emblématique du « royaume ermite », ne laisse que peu entrevoir son fonctionnement interne. Parmi les failles subsistantes dans la connaissance publique, son armée est souvent considérée comme un aspect particulièrement opaque.
Avec plus de 1,3 million de soldats actifs selon le World Factbook de la CIA, la « Armée populaire coréenne (KPA) » détient une place prépondérante après la Chine, l’Inde et les États-Unis en termes d’effectifs. En outre, elle compte près de 7 millions d’individus dans les forces paramilitaires et réservistes.
Un fait notable est que tous les hommes doivent obligatoirement servir dans l’armée ; auparavant optionnelle pour elles jusqu’en 2015, ce service militaire féminin a été rendu obligatoire cette même année. En général, le service dure jusqu’à 13 ans pour les hommes, tandis que la durée pour les femmes s’élève à sept ans. Les diplômés universitaires sont quant à eux tenus d’effectuer un service cinq ans après leur graduation.
Kim Jong Un a pris le pouvoir en décembre 2011 sans expérience militaire formelle constatée ; sa position repose principalement sur des liens dynastiques avec son prédécesseur Kim Jong Il et grand-père Kim Il Sung. Ces deux derniers ont joué un rôle clé pendant la guerre de Corée qui a débuté en 1950 avec l’invasion du Sud par le Nord.
Le conflit a conduit à un armistice en 1953 établissant une frontière extrêmement surveillée au niveau du 38e parallèle, où les tensions demeurent palpables aujourd’hui. Dans cette zone démilitarisée (DMZ), on retrouve régulièrement des soldats sud-coréens aux côtés des militaires nord-coréens garantissant cette séparation géographique et symbolique.
Les capacités militaires prouvées incluent environ parmi 500 à 900 avions, même si beaucoup datent des années 1990. Selon le rapport américain du ministère de la Défense sur ses capacités navales en matière amphibie, on dénombre également 260 pénichesDe débarquement amphibies.
Les défis internes résultant probablement d’un contexte économique difficile se traduisent chez ces soldats par malnutrition ou manque alimentaire chronique considéré comme critique par plusieurs observateurs. De plus amples informations pointent vers un parc automobile dominé par des véhicules attribués exclusivement aux militaires ou hauts dirigeants afin que posséder une voiture personnelle demeure rare parmi la population générale.
Les développements récents indiquent qu’en septembre 2023 foires s’étaient déroulées autour d’un nouveau sous-marin offensif remanié pendant l’ère soviétique capable potentiellement d’emporteurs missiles nucléaires tactiques; néanmoins rien n’illumina clairement sa mise opérationnelle effective futureisira.
Parallèlement, il apparaît qu’en mars prochain aurait eu lieu le lancement présumé d’un missile hypersonique balistique lors d’évaluations techniques menées secrètement dans divers sites inconnus sauf ceux cités ci-dessus révélateur attestant ainsi une capacité offensive continue malgré sanctions internationales impromptues infligées depuis quelques années déjà>.
Cet ensemble complexe illustre non seulement l’intrigue entourant cette armée mais indique également que malgré son isolement croissant dans un monde connecté technologiquement davantage chaque jour : “Nous sommes prêts”, martelait Kim lors des célébrations marquant cet insaisissable équilibre délicat auquel doit naviguer ce pays audacieux contre vents coûteux frontières fluides terriblement surveillées…