M. Pokora parle du tournage « très éprouvant émotionnellement » d'Oradour, ne m'oublie pas

M. Pokora évoque son expérience poignante sur le tournage du téléfilm « Oradour, ne m’oublie pas »

Cette semaine, M. Pokora a captivé Paris lors de son concert, tout en réfléchissant aux événements marquants qui ont jalonné sa carrière récemment. En plus de revenir dans le jury de « The Voice Kids » , il a tourné un téléfilm poignant intitulé Oradour, ne m’oublie pasCe projet rend hommage à la mémoire d’Oradour-sur-Glane, un village où 643 habitants furent massacrés par la division SS Das Reich le 10 juin 1944.

M. Pokora parle du tournage « très éprouvant émotionnellement » d’Oradour, ne m’oublie pas

Un tournage chargé d’émotions

Dans Oradour, ne m’oublie pasM. Pokora incarne un officier des Forces françaises libres parachuté pour une mission de Résistance. Au fil de l’histoire, il retrouve son amour d’enfance dans le village martyr. L’artiste a exprimé la difficulté et l’intensité émotionnelle du tournage : « Émotionnellement, ça a été très dur. Très fort. C’est un massacre, le plus gros massacre de civils en France. Ce n’est pas facile de tourner ces scènes-là, voir des femmes et des enfants au sol. Ça a été un moment très intense », a-t-il déclaré au Parisien.

En parallèle à ce projet chargé d’humanité, M. Pokora avait participé à Le premier oubliéco-starring avec Muriel Robin sur la maladie d’Alzheimer, une thématique personnelle pour lui étant donné que son grand-père était touché par cette maladie.

Des polémiques autour du projet

Actuellement aucune date de diffusion n’a été fixée par TF1 pour le téléfilm Oradour, ne m’oublie pasLe projet a suscité des réserves chez les habitants d’Oradour-sur-Glane car ils n’avaient pas été consultés avant sa réalisation; inquiétude accentuée par l’absence historique attestée de Résistance dans leur commune selon le Centre de la mémoire et l’association des familles des martyrs.

Concernant cette controverse entourant le film, M. Pokora a affirmé : « La polémique est complètement oubliée. Tout va bien. On est allé voir les gens du village. On a échangé juste après le tournage ». Il ajouta aussi que « ce sont des films difficiles à débloquer car ça coûte cher », soulignant les défis logistiques rencontrés lors du processus créatif.

Maintenant se pose la question cruciale : quel sera l’impact final de ce récit sur la mémoire collective ? Avec tant d’émotion investie dans cette œuvre engagée, on attend impatiemment sa sortie pour découvrir comment cela contribuera à faire vivre la mémoire tragique d’Oradour-sur-Glane auprès des générations futures.

Journaliste spécialisé dans l’actualité, je combine dix ans d’expérience en rédaction avec une curiosité constante pour la société et l’innovation. Marié et passionné de randonnée, j’aime partager une information claire, fiable et accessible à tous.