Un progrès significatif grâce à la technologie de Neuralink
Audrey Crews, une jeune femme devenue quadriplégique suite à un accident en 2005, a récemment pu écrire son nom pour la première fois en deux décennies grâce à une puce implantée par Neuralink. Cette avancée marque un tournant dans l’utilisation des technologies d’interface cerveau-ordinateur. À seulement 16 ans, Audrey Crews a été gravement blessée dans un accident de voiture en 2005, qui a entraîné des dommages aux vertèbres C4 et C5. Depuis cet incident, elle est restée quadriplégique, incapable d’utiliser ses membres. Toutefois, après avoir subi une opération pour implanter une puce d’interface cerveau-ordinateur développée par Elon Musk à la mi-juillet 2023, son quotidien a pris un nouveau tournant. La puce, plus petite qu’une pièce de 50 cents, est insérée dans le crâne d’Audrey avec des fils microscopiques. Elle fonctionne en ciblant les neurones individuels. Les fils ultra-minces équipés d’électrodes enregistrent l’activité cérébrale et transmettent les signaux vers des appareils externes via Bluetooth. Cela permet aux utilisateurs de contrôler des ordinateurs uniquement avec leur pensée. Neuralink, fondé par Elon Musk en 2016, n’a obtenu l’approbation de la FDA pour ses essais humains qu’en 2023. Les résultats préliminaires sont encourageants. Audrey Crews est devenue la première femme à bénéficier de cette chirurgie et utilise régulièrement les réseaux sociaux pour partager ses progrès. Le dimanche 27 juillet 2023, elle a célébré une étape importante : “J’ai essayé d’écrire mon nom pour la première fois en 20 ans. Je travaille dessus. LOL #neuralink”, a-t-elle déclaré sur Twitter. En réponse à cette annonce émotive, Elon Musk a commenté : “Elle contrôle son ordinateur juste en pensant. La plupart des gens ne réalisent pas que c’est possible.” Cette expérience soulève des questions quant aux futurs usages possibles de telles technologies et leur impact sur ceux atteints de handicaps moteurs sévères. Les avancées réalisées pourraient ouvrir la voie à encore plus d’indépendance technologique pour les personnes vivant avec ce type de limitations physiques.
