Chapô

DreamWorks Animation a élargi sa franchise « The Bad Guys » avec la sortie de la nouvelle série pour enfants sur Netflix, intitulée « The Bad Guys: Breaking In ». Cette série, qui constitue un préquel aux longs métrages, explore les origines de l’équipe de voleurs devenue héros.
Une nouvelle aventure pour les petits malfrats
La semaine dernière, Netflix a lancé « The Bad Guys: Breaking In », une série qui raconte comment l’équipe emblématique des voleurs s’est réunie. La série se déroule chronologiquement avant le premier film « The Bad Guys », permettant ainsi aux jeunes spectateurs de se plonger directement dans cette nouvelle histoire sans avoir vu les films précédents.
« Breaking In » comprend au total neuf épisodes d’une durée d’environ 25 minutes chacun. Bien que la série mette en avant les personnages familiers du film, il convient de noter que le casting vocal a changé. Michael Godere prend le relais de Sam Rockwell, tandis que Chris Diamantopoulos remplace Marc Maron dans leurs rôles respectifs : Wolf et Snake. Pour compléter le changement, Craig Robinson est remplacé par Ezekiel Ajeigbe, Anthony Ramos par Raul Ceballos et Awkwafina par Mallory Low.
Cette adaptation télévisuelle n’est pas une première pour « The Bad Guys ». Au cours des deux dernières années, Netflix a déjà diffusé plusieurs émissions spéciales liées à la franchise. En 2023, elle avait été marquée par la sortie de The Bad Guys: A Very Bad Holiday, suivie en 2022 par The Bad Guys: Haunted Heist. Contrairement à ces projets spéciaux, cette fois-ci Netflix diffuse toute la saison de Breaking In
D’un point de vue commercial, DreamWorks peut se féliciter des succès rencontrés avec ses deux longs métrages basés sur cette franchise. Le premier film a rapporté plus de 250 millions de dollars en 2022 et sa suite a généré environ 237 millions de dollars plus tôt cette année. Même si ces montants restent inférieurs à d’autres grandes productions comme Comment dresser votre dragonils témoigne d’une rentabilité raisonnable compte tenu du coût modéré des films.
Le développement continu et l’expansion vers d’autres formats illustrent bien comment DreamWorks exploite ses franchises existantes tout en attirant un nouveau public grâce à des contenus adaptés aux réseaux modernes comme Netflix.