Cette semaine, le roi Charles III a prononcé un discours à l’ouverture du Parlement canadien, marquant une occasion rare puisqu’elle n’était que la deuxième occurrence d’un monarque réalisant cet événement depuis Elizabeth II en 1977. Pendant ce temps, le duc de Sussex, Harry, a pris la parole en Chine sur l’importance des voyages durables pour Travalyst, suscitant des accusations de compétition médiatique entre père et fils.
Un discours aux accents familiers
Darren Stanton, expert en langage corporel, a analysé le discours du duc de Sussex. Pour lui, Harry « rappelait sa mère », avec un ton « fort » et « passionné ». Il a souligné : « Vous pouvez dire que c’est quelque chose est incroyablement passionné. Sa voix était forte, claire et douce ». Selon Stanton, Harry adoptait également une posture droite et ouverte pendant son intervention.

L’expert note que Harry utilisait des gestes symboliques tels que les paumes ouvertes pour établir un climat pacifique lors de ses prises de parole.
Une nouvelle confiance affichée par Charles
En parallèle de Harry dans son engagement public au Canada, Stanton a également évalué la performance du roi Charles durant son discours. Il remarque : « Dans son discours, le roi avait un sourire très authentique et ne masquait pas ses émotions », décrivant Charles comme plus engagé envers la foule qu’auparavant.
« Son ascension sur le trône semble avoir été une fabrication positive pour lui », souligne Stanton. Auparavant moins interactif avec son public, Charles évolue vers une approche plus tactile et émotionnelle depuis qu’il est devenu roi.
Des analyses comme celles d’experts en langage corporel montrent comment les dynamiques familiales au sein de la royauté sont mises en lumière à chaque prise de parole publique des membres influents de cette institution séculaire.