Harry et Meghan : Les tensions au sein de la famille royale révélées
- Le roi Charles a considéré que Harry était « fouetté » par Meghan, préoccupé par son influence.
- La reine Elizabeth II s'inquiétait de l'impact de Meghan sur Harry et leur relation familiale.
- Les tensions internes se sont accrues avec des critiques publiques contre la monarchie et des conflits entre frères.
- Les sentiments personnels ont nui aux liens familiaux et à leur devoir royal.

Moins de deux ans après leur mariage, le prince Harry et Meghan Markle ont décidé de se retirer de leurs fonctions au sein de la famille royale britannique, un choix qui a révélé des tensions préexistantes. Des sources monarchiques évoquent les doutes du roi Charles III et de la reine Elizabeth II concernant l’influence de Meghan sur Harry.
Dans les coulisses, des frictions sont apparues tôt entre Meghan et la princesse de Galles, Kate Middleton. Le prince William aurait même tenté d’avertir son frère contre une union précipitée.
Le roi Charles : « fouetté » par Meghan
Selon des commentateurs royaux, le roi Charles aurait considéré que son fils était « fouetté » après le début de sa relation avec Meghan. Bien qu’il ait entretenu une bonne relation avec elle avant le retrait des Sussex, il semblait préoccupé par l’influence qu’elle exerçait sur Harry.
Esther Krauke, intervenant dans un programme royal exclusif, a déclaré : « Nous savons que le roi Charles a dit quelque chose à propos de lui fouetter ». Elle ajoute que « là où les choses ont mal tourné, c’était clairement le choc culturel », soulignant que Meghan pouvait penser avoir épousé un homme chez qui elle ne s’attendait pas à ce qu’il ait un statut réduit par rapport à celui auquel elle était habituée.
La reine Elizabeth préoccupée par l’influence sur Harry
Concernant la reine Elizabeth II, Krauke a mentionné une évolution dans son opinion vis-à-vis Meghan : « L’opinion de la reine sur Meghan a évolué comme celle du pays ». Robert Jobson, historien royal et auteur du livre Notre Roi Charles III – L’Homme et Le Monarquesouligne également que bien que la reine ait commencé à se rapprocher de Meghan pendant ses premières années en tant que membre actif de la royauté, ses critiques publiques envers la monarchie ont suscité des inquiétudes croissantes.
Jobson rapporte alors : « Au moment où sa grand-mère est décédée, Harry avait encore quelques partisans dans la famille… Mais il y avait eu trop d’échanges volatils entre lui et William ainsi qu’une série de critiques venant d’Harry et Megha». Il note également que ce comportement était perçu comme« assez fou »par Elizabeth II et influençait négativement le jugement d’Harry.
Finalement, Lady Elizabeth Anson a partagé avec Sally Bedell Smith que selon elle aussi bien que pour many the Queen pensais « qu’Harry était peut-être un peu trop amoureux » cette attitude semblait avoir affecté ses relations familiales.
Des réflexions au sein des dynasties royales montrent combien les sentiments personnels peuvent nuire aux liens familiaux ingénus lorsqu’ils entrent en conflit avec le devoir public tout autant qu’avec les traditions séculaires.