La princesse Eulalia : entre héritage royal et études à l’étranger

La princesse Eulalia d’Orléans-Bourbon, née en 2006 à Rome, est la fille du prince Alvaro d’Orléans-Bourbon et de sa seconde épouse Antonella Redina. Connue pour son prestigieux arbre généalogique, elle vit actuellement en Écosse où elle poursuit des études supérieures à l’université de St Andrews après avoir grandi à Monaco.
Une naissance au sein d’une lignée royale
Élue par les sceptres, la princesse Eulalia porte le prénom de son arrière-arrière-grand-mère, l’infante Maria Eulalia d’Espagne, qui était une petite-fille de la reine Isabel II. Ce mariage avec le prince Antoine d’Orléans en 1886 a ancré cette branche orléaniste dans l’histoire française.
L’arbre généalogique de la jeune princesse est impressionnant. On y retrouve quatre monarques célèbres : Isabel II d’Espagne, le roi des Français Louis-Philippe, la reine du Royaume-Uni, du Canada et d’Australie ainsi que l’impératrice des Indes Victoria, sans oublier le tsar russe Alexandre II. Son parrain n’est autre que Juan Carlos I, ancien roi d’Espagne et cousin de son père.
Un parcours académique prometteur
Déménagée récemment en Écosse, Eulalia a intégré l’Université de St Andrews après avoir été scolarisée à Monaco où elle parlait déjà six langues. Au sein de cet établissement renommé, reconnu pour son enseignement en économie et finance, tout comme celui qu’a suivi auparavant Kate Middleton, elle côtoie une certaine Lady Louise Windsor.
« Je la vois de temps en temps pour boire un café, elle est très sympathique », confiait-elle au magazine français Gala.
Une apparition remarquée au Bal des Débutantes
Le 29 novembre 2025, lors du traditionnel Bal des Débutantes organisé au Shangri-La à Paris, Eulalia a fait sensation aux côtés d’Albert Windsor, descendant également de Victoria. La princesse s’est exprimée sur leur rencontre : << J’ai rencontré Albert cet été à un dîner à Rome ; il est très gentil >>.
Âgé de 18 ans comme elle-même, Albert Windsor n’est autre que le petit-fils du duc Edward de Kent. Pour cette soirée prestigieuse, Eulalia portait robe signée Tony Ward associée à un diadème fleur-de-lys prêté par V Muse.
Ce diadème chargé d’histoire avait été créé en 1912 pour Marie-Anne d’Autriche puis vendu chez Sotheby’s après être resté dans les collections familiales jusqu’en 2018.
Cette nouvelle génération aristocratique continue donc non seulement une tradition séculaire mais également forge ses propres chemins dans différents domaines tels que les affaires et les arts.