Ce lundi, le procès des « papys braqueurs » s’est ouvert à Paris, où plusieurs accusés sont jugés pour avoir séquestré et volé Kim Kardashian en octobre 2016. Prévu pour durer quatre semaines, ce procès met en lumière les problèmes de santé des prévenus ainsi que les circonstances entourant ce fait divers à retentissement mondial.
Le début du procès
Dix hommes étaient initialement attendus au tribunal de l’île de la Cité, mais deux n’avaient pas comparu. Marceau Baum-Gartner est décédé le 6 mars dernier, entraînant l’extinction de l’action publique à son encontre. Pierre Bouianère, 72 ans et atteint d’Alzheimer, sera jugé séparément. Parmi les accusés encore présents se trouvent Aomar Aït Khedache dit « Omar le vieux », Didier Dubreucq surnommé « Yeux bleus », Yunice Abbas et sept autres présumés complices. Tous font face à des accusations de « vol en bande organisée avec menace d’une arme » et « enlèvement et séquestration ».

Des profils variés parmi les accusés
Un complice inattendu
Gary Madar s’est également présenté au tribunal comme complice présumé du groupe malgré ses seulement 35 ans. Frère du chauffeur ayant travaillé pour Kim Kardashian et Kanye West à Paris, il aurait transmis des informations cruciales concernant les habitudes de l’influenceuse à Florus Heroui qui aurait ensuite contacté les autres membres du commando. À noter qu’aucune trace physique n’était présente dans la salle d’audience concernant Kim Kardashian elle-même ; celle-ci ne viendra témoigner que lors de son audition prévue pour le 13 mai prochain.
Témoin clé présent
Abderrahmane Ouatiki, veilleur de nuit durant cette nuit tragique, doit également témoigner dans ce procès difficile fragmenté par la santé vacillante des accusés mais qui soulève encore aujourd’hui des émotions vives liées à cet événement marquant.