Les professeurs d'université utilisent ChatGPT : des étudiants mécontents

À Northeastern University, une étudiante a porté plainte contre son professeur pour avoir utilisé ChatGPT dans ses cours tout en interdisant son utilisation aux étudiants. Ce cas illustre les tensions croissantes entre l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans l’éducation et les attentes des étudiants concernant la qualité de leur instruction.

  • Une étudiante a porté plainte contre son professeur d'université pour l'utilisation non divulguée de ChatGPT.
  • Ella Stapleton a découvert des incohérences et erreurs dans les notes de cours préparées par son professeur.
  • La plainte a été déposée pour demander le remboursement des frais du cours.
  • Les enseignants défendent l'utilisation d'IA comme facilitateur pédagogique, mais cela soulève des questions éthiques sur l'interaction professeur-étudiant.

Les professeurs d’université utilisent ChatGPT : des étudiants mécontents

L’incident d’Ella Stapleton

En février, Ella Stapleton, alors élève de Northeastern University, a rapidement remarqué des éléments douteux au sein des notes de cours préparées par son professeur. Au milieu du document, elle a trouvé une instruction demandant à un programme AI d’« élaborer tous les domaines » avec davantage de détails. Après avoir analysé plus en profondeur le contenu fourni par son enseignant, elle a découvert plusieurs incohérences et erreurs manifestes.

Mme Stapleton ne cachait pas sa déception face à cette situation : « Il nous dit de ne pas l’utiliser, puis il l’utilise lui-même », se plaignait-elle. Elle s’est sentie trahie par le manque d’intégrité académique affiché non seulement par le professeur mais également par le système éducatif qu’elle avait choisi.

La plainte officielle déposée

Suite à cette découverte, Ella Stapleton a déposé une plainte formelle auprès de l’école de commerce pour dénoncer cette utilisation non divulguée d’IA ainsi que divers problèmes relatifs aux méthodes pédagogiques appliquées. Elle a demandé le remboursement des frais liés à ce cours requis pour sa mineure en entreprise, totalisant plus de 8 000 dollars.

Cet incident survient dans un contexte où la crainte suscitée par ChatGPT depuis son lancement fin 2022 continue d’influer sur le paysage éducatif. Alors que certains établissements tentent d’interdire ou de contrôler l’usage des outils génératifs IA, d’autres sont confrontés à un phénomène inverse : la dépendance croissante des enseignants envers ces technologies pour alléger leurs charges émotionnelles et temporelles.

Un rapport montre que 18% des instructeurs utilisaient régulièrement des outils d’IA en 2022 ; ce chiffre aurait presque doublé un an après selon Tyton Partners.

Réactions face au phénomène intégré à l’éducation

Les enseignants défendent souvent leur recours à ces technologies comme facilitateur pédagogique. « J’utilise ces chatbots pour fournir meilleures expériences pédagogiques», affirme un professeur interrogé par New York Times. Cependant, la même technologie qui promet efficacité et gain de temps devient objectivement contestée lorsqu’elle empêche les interactions directes entre élèves et professeurs ; codifier les retours sans considérer individuellement chaque projet peut nuire profondément aux objectifs éducatifs initiaux.

Marie*, étudiante âgée de 22 ans, évoque aussi sa désillusion suite à la réception apparemment automatisée du feedback sur ses travaux écrits : « De mon point de vue, le professeur n’a même rien lu que j’ai écrit », partage-t-elle concernant une expérience similaire où elle avait reçu ses notes accompagnées involontairement de commentaires générés via ChatGPT.

Robert Macauslan, vice-président IA au Sud du New Hampshire précise que bien que cette technologie puisse transformer positivement certaines pratiques académiques lorsqu’elle est intégrée judicieusement avec humanité : « Ces outils ne devraient jamais être utilisés pour faire le travail », préconise-t-il fermement.

Perspectives futures quant à la place idéale pour l’IA

La montée continue des assistances humaines augmentées grâce aux intelligences artificielles pose cependant énormes questions éthiques sur la relation humaine-profs-élèves tant pris mise avant les diverses bassins technologiques déjà insérés dans nos sociétés contemporaines.

Néanmoins cela pourrait offrir également opportunité retissé sous-adaptez fondations pratiques élever contenu applicative rangs fruits collaboratif austères émergentes perspectives grâce comprendre apprendre trouver solutions considérables envers aliis récents évolutif dynamismes adaptés divers universités aspiratives respect du besoin approfondir compétences collectives requises summon reflect soutien engagement fort prévu soignablement honorifiques affinities systèmes humains fondamentalement tourner ajouts juridiques attendus.

Conclusion

Cette dynamique complexe appelée introduisant virtuel dialogue humain versus complex parallèle analogue modèle occupationnel ouvert question systématique anatomique spécifique nécessiterait toutes pertinence combinatoires efficiences professionnelles possibles paraissant pérennes modelisées industrielles académies prière avenir construction propice bénéfices ambitieux recoupent promesses communes moderne quelque soit divergence ontologie multiples engagées aujourd’hui sortir prospérité engage matériau essentiel sanctuariser.