Quentin Tarantino exprime son admiration pour le film « Jaws » de Steven Spielberg, qu’il qualifie de « plus grand film jamais réalisé ». En parallèle, il évoque ses propres œuvres et les considère sous un angle personnel et créatif.
Une déclaration marquante sur « Jaws »
Lors d’une récente intervention sur le podcast ReelBlend, Quentin Tarantino a déclaré : « Je pense que *Jaws* est le plus grand film jamais réalisé. Peut-être pas le plus grand film. Mais c’est le plus grand film jamais réalisé. » Selon lui, ce chef-d’œuvre de 1975 incarne la parfaite harmonie entre maîtrise technique, valeur de divertissement et attrait commercial. Le réalisateur souligne également l’impact majeur du film dans l’histoire du cinéma : « Il n’y a pas de meilleur film que *Jaws*. Il n’y a pas de « meilleur » que *Jaws*. C’est le meilleur film jamais réalisé. Et cela montre à quel point la plupart des films réalisés avant *Jaws* étaient mal chronométrés. »
Un regard introspectif sur sa propre carrière
Tarantino ne se contente pas d’évoquer les réalisations d’autres cinéastes ; il analyse aussi son parcours artistique. Dans une interview donnée au podcast The Church of Tarantino en août, il explique : « Once Upon a Time in Hollywood est mon préféré, Inglourious Basterds est mon meilleur. Mais je pense que Kill Bill est le film ultime de Quentin, comme personne d’autre n’aurait pu le faire. » Il précise ensuite l’essence même de ce qui constitue pour lui une œuvre réussie : « Chaque aspect est si particulièrement déchiré, comme les tentacules et les tissus sanglants… De mon imagination, de mon identité, de mes amours, de ma passion et de mon obsession. »
*Kill Bill*, un projet fondateur pour Tarantino
Pour Tarantino, *Kill Bill* représente son legs cinématographique personnel compte tenu des thèmes qui lui sont chers. Il voit dans cette œuvre une véritable expression artistique qui reflète ses influences et ses passions profondes. Cet engagement envers sa création met en lumière la complexité et la richesse du cinéma moderne tout autant qu’incarne à merveille son propre style unique. Ainsi se dessine un portrait nuancé tant des autres œuvres cinématographiques qu’il admire que celles qu’il crée lui-même avec intensité et singularité.