La vie à la campagne : Une expérience surprenante pour Lydia Warren dans les Catskills
Lydia Warren, après avoir vécu sept ans à New York et un bref séjour en banlieue, a déménagé dans une petite ville rurale des Catskills en janvier 2021. Son article met en lumière les nombreuses différences et surprises qu’elle a rencontrées depuis son installation.

Warren souligne que son déménagement a été motivé par le désir de quitter une grande ville pendant la pandémie de COVID-19. En cédant leur maison sur Long Island, une localité animée avec environ 25 000 habitants, des restaurants et un accès rapide à Manhattan, elle et son mari se sont installés dans un hameau de 1 600 habitants. Ce changement radical lui a permis d’explorer divers aspects de la vie rurale.
La tranquillité routière
L’un des premiers avantages mentionnés est l’absence totale de circulation, contraste frappant avec les embouteillages chroniques qu’elle connaissait sur Long Island. Elle décrit également comment la météo peut compliquer les trajets, mais tout cela reste gérable grâce à une route dégagée presque immédiatement après la neige.
Amélioration des services
Autre surprise, Warren note l’accélération des services médicaux. Elle compare ses précédentes expériences où il fallait souvent attendre plus d’une heure avant d’être vu par un médecin à celles actuelles, où elle est reçue à l’heure prévue avec des soins attentifs.
« Être traité avec respect et patience par un médecin m’a laissée interloquée », déclare-t-elle.
Leurs interactions sociales sont aussi facilitées par le cadre rural. Les rencontres fortuites au café ou sur les sentiers permettent de tisser rapidement des liens amicaux. « C’est moins transitif qu’à New York ; ici, il y a une réelle envie d’investir du temps pour construire une communauté durable », explique-t-elle.
Coûts inattendus
Bien que le coût de la propriété ait baissé (les impôts fonciers étant environ cinq fois moins élevés), Warren découvre lentement que vivre à la campagne n’est pas forcément plus économique.Ses frais pour l’essence ont augmenté soit en raison du trajet vers les magasins éloignés ou encore besoin récurrent de chauffeurs pour accéder aux divers points essentiels comme le supermarché qui nécessite plusieurs heures allers-retours.
De plus, certaines commodités courantes ailleurs ne sont pas disponibles ici ; par exemple : « Nous devons apporter nos ordures dans une station locale payante ».
Vie sauvage et adaptation
Le contact quotidien avec divers animaux sauvages tels que des porcs-épics ou encore d’autres espèces inhabituelles enrichit sa nouvelle existence. Sa proximité accrue avec la nature engendre même un changement considérable dans sa garde-robe, bien adaptée aux conditions climatiques variées sévères durant l’hiver et douce durant l’été.
« Qui a besoin de Netflix quand on vit tant d’aventures juste devant soi ? » s’interroge-t-elle joyeusement alors qu’elle parle du spectacle naturel quotidien dont elle bénéficie désormais.
Un choix sans regrets
Au bout mot quatre années d’adaptation heureuse aux Catskills, Warren conclut son récit sans regret aucune concernant ce qui pouvait être considéré comme une aventure imprudente pendant cette période incertaine :
« Je me réveille chaque jour face aux montagnes imposantes. j’adore ces espaces ouverts… je chéris profondément ma communauté ».
Ce témoignage illustre le tournant pris par nombre d’Américains cherchant refuge loin des traitements urbains peu sympathiques au profit d’une vie symbolisée par simplicité retrouvée et immersion naturelle profonde.Collections entières reliant nature spectaculaire aux relations humaines authentiques continuent donc de dessiner sa nouvelle destinée.