La duchesse de Sussex, Meghan Markle, traverse une période difficile, suscitant la désaffection tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis. Après un début prometteur dans la famille royale, sa popularité s’est effondrée à cause de décisions controversées et d’un manque d’engouement du public. Cet article analyse les raisons qui alimentent ce rejet croissant.
Meghan est perçue comme ingrate auprès du public
La première raison du désamour envers Meghan Markle réside dans le sentiment qu’elle incarne l’ingratitude. En effet, nombre d’observateurs estiment qu’elle a sauté sur l’occasion d’épouser un prince pour bénéficier des avantages liés à cette nouvelle vie sans en supporter les revers. Un exemple marquant en est son comportement lors de la naissance de son premier enfant, Archie, en 2019 : elle n’a pas invité les photographes à sa sortie de maternité ni au baptême, ce qui va à l’encontre des usages royaux.

Malgré cela, il serait bon de rappeler que nombreuses princesses ont vécu sous le regard critique et insistant des médias. Diana ou Stéphanie sont elles aussi passées par là ; même Kate Middleton a fait face à ces défis lorsqu’elle a intégré la famille royale.
Les accusations d’hypocrisie pèsent lourd sur Meghan
Deuxième argument souvent avancé contre Meghan Markle : elle est jugée hypocrite. Après avoir choisi de quitter la famille royale pour mener une vie plus sereine en Californie, elle semble paradoxalement multiplier les apparitions médiatiques pour rester sous le feu des projecteurs. Sa récente production Netflix où elle se livre à la cuisine et au jardinage illustre cette volonté.
Ce revirement pose question : comment peut-on passer du statut potentiel d’icône féministe à celui de « trad wife », entendons par-là l’épouse traditionnelle modèle ?
Meghan a été accusée de troubler le règne d’Elizabeth II
Une troisième raison évoquée concerne les répercussions supposées que son arrivée dans la famille royale aurait eues sur Elizabeth II. De nombreux observateurs affirment que Meghan aurait gâché ses dernières années de règne avec son départ drastique connu sous le nom de « Megxit ». Certains vont jusqu’à dire que ces tensions auraient affecté sa santé déjà déclinante.
Il convient toutefois de nuancer cela : Harry, bien qu’influencé par Meghan dans certaines décisions, demeure un adulte responsable qui maîtrise pleinement ses choix.
Le rejet collectif de Meghan Markle : un phénomène populaire ?
Finalement, pourrait-on considérer que tout ce rejet collectif repose sur une forme ludique ? Tout juste comme une figure antagoniste ancrée dans l’imaginaire populaire où chacun adore détester Meghan Markle telle une vilaine protagoniste issue d’un feuilleton captivant.